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Le bébé royal numéro 2, futur icône de la mode

George et Catherine «ont un impact mondial» sur... (PHOTO JOHN STILLWELL, AFP)

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George et Catherine «ont un impact mondial» sur la mode.

PHOTO JOHN STILLWELL, AFP

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Naomi O'LEARY
Agence France-Presse
LONDRES

Qu'il soit de rose ou de bleu vêtu, le deuxième bébé royal du prince William devrait devenir une icône de la mode tout aussi suivie que son grand frère, George, et sa mère Catherine, dont chaque sortie vestimentaire affole les fashionistas.

Le phénomène est connu sous le nom «d'effet Kate» et veut que tout vêtement ou accessoire portés par la duchesse de Cambridge ou par son fils George devienne instantanément un énorme succès commercial.

George et Catherine «ont un impact mondial» sur la mode, assure même Geraldine Wharry, patronne du cabinet Trend Atelier, qui décrypte les tendances vestimentaires.

Alors que la naissance du deuxième bébé royal est imminente, «tout le monde veut voir ce qu'il portera et comment (Catherine) sera habillée après la grossesse», ajoute-t-elle.

En attendant, les irréductibles de la famille royale peuvent se rendre sur le site WhatKateWore.com, lancé en 2011 par Susan Kelley. Le site compile des photos de Catherine sur lesquelles il suffit de cliquer pour être renvoyé vers des portails commerciaux proposant les mêmes tenues que celles de la duchesse de 33 ans.

«Le site marche du tonnerre» et revendique près d'un million de pages vues par mois, assure sa fondatrice, attribuant ce succès au fait que «les gens veulent croire au conte de fées», celui de Catherine, une roturière devenue l'épouse d'un héritier de la couronne.

«C'est quelque chose d'amusant. Pas un énième attentat terroriste ni quelque chose d'horrible», note Susan Kelley.

Comme sa maman, le petit George, né le 22 juillet 2013, a son site, WhatPrinceGeorgeWore.com, qui deviendra, à la naissance de son frère ou de sa soeur, WhatKatesKidsWore.com.

Et si le nouveau-né est une fillette, «l'intérêt sera extraordinairement élevé», estime Mme Kelley. «C'est comme si les gens se disaient que, aussi mignons les garçons soient-ils, un bébé fille est encore plus amusant».

William, l'exception

Cet immense engouement profite évidemment à la marque de la famille royale, valorisée à 74,5 milliards d'euros par le cabinet Brand Finance.

Et bien que le petit George, troisième dans l'ordre de succession au trône britannique, n'ait pas encore fêté son deuxième anniversaire, ses risettes ont déjà fait la fortune d'entreprises de prêt-à-porter.

«En raison d'une forte demande», la marque britannique Cath Kidston envisage ainsi de rééditer un jumper, un débardeur en maille, décoré de soldats porté par le jeune enfant, selon un porte-parole.

Le prince a également contribué à installer le «thème nautique» dans la mode pour les tous petits, explique Catherine Hudson, journaliste au magazine Prima Baby.

«Kate habille toujours George avec un style classique» et devrait faire de même avec le second bébé royal, dit-elle. Et «si c'est une fille, je suis sûre que plusieurs de ses créateurs préférés sortiront une collection de vêtements pour fillette».

Depuis le début de sa grossesse, Catherine a opté pour la sobriété et l'élégance, dopant les ventes des marques dont elle a porté les couleurs, comme Seraphine, spécialisée dans le prêt-à-porter pour les femmes enceintes.

Dernièrement, il n'a suffi que de «quelques minutes» pour écouler un stock d'une robe à pois vue sur la duchesse, selon le site de vente en ligne ASOS.

Interrogé sur les choix vestimentaires de Catherine, le palais s'est contenté d'indiquer qu'elle n'avait aucun conseiller en la matière.

Les choix de la duchesse suggèrent pourtant une sorte de «diplomatie de la mode». Ne portait-elle pas une robe en dentelles du créateur d'origine canadienne Erdem Moralioglu lors d'une visite au Canada ?

Avec Kate et George, le prochain bébé royal rejoindra donc une famille bien installée dans la mode, mais au sein de laquelle le prince William, 32 ans, fait figure d'exception.

«Les gens se demandent parfois qui lui coupe ses costumes, ou pourquoi il porte encore cette abominable paire de tennis», remarque Mme Kelley, confiant ne pas avoir une seconde l'intention de lancer un site WhatWilliamWore.com.

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