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Punk un jour, punk toujours, revendique Vivienne Westwood

Vivienne Westwood... (PHOTO CHARLES PLATIAU, REUTERS)

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Vivienne Westwood

PHOTO CHARLES PLATIAU, REUTERS

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Agence France-Presse
Londres

La styliste anglaise Vivienne Westwood revendique d'avoir conservé l'esprit punk qui a animé ses premières créations, avec ses batailles pour l'environnement ou les libertés publiques, dans une biographie autorisée à paraître jeudi en Grande-Bretagne.

«Ce que je fais aujourd'hui, c'est toujours punk. Il s'agit toujours de crier contre l'injustice et de faire réfléchir les gens même si c'est inconfortable. Je resterai toujours punk dans ce sens», y déclare Vivienne Westwood, 73 ans.

«Défendre des idées me rend heureuse», dit encore la styliste désormais grand-mère dans ce livre où elle, sa famille et ses amis se confient à l'auteur Ian Kelly.

Cette anticonformiste aux créations excentriques, qui a été anoblie par la Reine, continue de travailler à plein temps dans la mode, aidée de son mari Andreas Kronthaler, rencontré en 1989, et utilise sa fortune et sa notoriété pour mener des campagnes politiques et environnementales.

Celle qui, dans les années 1970, a habillé les Sex Pistols, dont son compagnon de l'époque Malcolm McLaren était le gérant, promouvant à la fois ses créations artistiques qui répandent le style punk et ses idées politiques, s'est choisi de nouveaux combats: la défense de la forêt amazonienne, la libération de Bradley Manning, le soldat américain condamné pour la plus grande fuite de documents secrets de l'histoire des États-Unis.

Dans sa biographie, Vivienne Westwood revient sur sa rencontre avec Malcom McLaren, décédé en 2010, avec lequel elle a ouvert une boutique en 1971 au 430 Kings Road à Londres, baptisée successivement «Let it Rock», «Sex», «Too Fast To Live, Too Young To Die», d'où ils lancèrent une nouvelle allure vestimentaire, issue de la rue, qui sera baptisé punk. Et laisse entendre qu'elle était pour beaucoup dans leurs créations, qu'elle cousait dans leur appartement de Clapham, dans le sud de Londres.

Pourtant, pendant des années, elle vécut dans l'ombre de son compagnon qui l'oppressait et pouvait occasionnellement se montrer violent, raconte-t-elle. «Il ne pouvait pas quitter l'appartement avant de faire ça, avant de me faire pleurer», se rappelle-t-elle, expliquant être malgré tout restée avec lui parce qu'elle aimait ses idées.

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