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Diane Von Furstenberg fête les 40 ans de sa robe portefeuille

C'est encore la robe portefeuille de DVF qui... (PHOTO ERIC THAYER, REUTERS)

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C'est encore la robe portefeuille de DVF qui a clos un défilé aux motifs fleuris et imprimés parfois très années 70, dans un «bouquet final» de quinze mannequins, toutes habillées de robes portefeuille dorées.

PHOTO ERIC THAYER, REUTERS

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Agence France-Presse
NEW YORK

Sous une pluie de confettis dorés, Diane von Furstenberg a fêté dimanche à la Semaine de la mode de New York les 40 ans de sa robe portefeuille, qui avait en son temps révolutionné la mode féminine.

Diane Von Furstenberg, celle qui fut décrite comme «la... (Photo ERIC THAYER, Reuters) - image 1.0

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Diane Von Furstenberg, celle qui fut décrite comme «la femme la plus remarquable depuis Coco Chanel».

Photo ERIC THAYER, Reuters

Féminine et facile à porter, en jersey infroissable, nouée à la taille et col en V, cette petite robe avait fait sa fortune et son succès, à son arrivée aux États-Unis dans les années 70.

Deux ans après son lancement en 1974, elle avait été vendue à 5 millions d'exemplaires. Et Diane von Furstenberg, 29 ans à l'époque, née en Belgique, était propulsée en couverture de l'hebdomadaire Newsweek, sous le titre «la femme la plus remarquable depuis Coco Chanel».

Sa nouvelle collection automne-hiver 2014 ne pouvait pas manquer cet anniversaire, et la robe portefeuille y figurait en bonne place, ouvrant le défilé avec de gros imprimés géométriques noir et doré, portée parfois sur des pantalons, ou réinventée pour une longue robe du soir en mousseline de soie noire constellée d'étoiles.

Et c'est encore la robe portefeuille qui a clos un défilé aux motifs fleuris et imprimés parfois très années 70, dans un «bouquet final» de quinze mannequins, toutes habillées de robes portefeuille dorées.

Une chanteuse new-yorkaise, St Vincent, s'accompagnant à la basse, était aussi de la fête.

«J'avais 20 ans quand j'ai fait cette robe. C'était mon rêve américain. Elle a changé ma vie, a payé mes factures, l'éducation de mes enfants, m'a rendue célèbre. Mais elle a aussi changé la vie des femmes d'une façon dont je n'avais pas idée», avait récemment confié Diane Von Furstenberg au New York Times.

Sa nouvelle collection était intitulée «wrapsodie bohème» (jeu de mots sur le nom de sa robe en anglais, la «wrap dress»). «Vagabonde et glamour, elle court avec ses rêves et ses couleurs», avait expliqué la créatrice dans ses notes.

La fourrure y était, comme dans de nombreux autres défilés cette saison très présente: grand manteau sans col aux imprimés noirs et terre de Sienne, petite veste aux rayures de fourrure portée sur une longue jupe de velours, ou encore déclinée en gros sacs à main.

Aussi au programme

L'Espagnol Delpozo, très dramatique, l'Israélo-américain Yigal Azrouël, très architectural, Donna Karan, qui pour DKNY a fait défiler de «vrais gens» minces, petits, grands... aux côtés de ses mannequins, Tracy Reese, Thakhoon, Tim Coppens, Vivienne Tam ou encore Derek Lam étaient aussi au programme dimanche.

- Chez Yigal Azrouël, l'heure était à une femme à l'élégance minimaliste et sans effort, parée d'atours masculins, avec des blousons bombers, des fermetures éclair omniprésentes et une série d'imprimés industriels et graphiques.

«Pour moi, c'était une manière de créer... une femme qui s'habille en toute simplicité, de manière intellectuelle, qui sait ce qu'elle veut», a expliqué le créateur à l'AFP.

- Le créateur américain d'origine thaïlandaise Thakoon Panichgul avait aussi repris à son compte l'idée d'une collection «plus graphique», structurée autour de l'apparition d'imprimés, souvent fleuris, aux couleurs vibrantes, fushia, rouge ou bleu roi.

Tantôt discrets, sous la forme de détails aperçus à l'intérieur d'une robe longue en mouvement, du revers d'une veste, d'un talon, tantôt prédominants, ces effets de couleurs faisaient de cette collection l'une des plus vibrantes et les plus printanières de celles présentées jusque-là à New York.

Son inspiration est cependant loin d'être tropicale: «Toutes ces matières, ces tissus (...) du tricot épais à la peau de mouton me rappellent un peu ce rêve d'espaces sauvages comme la Patagonie, dont les paysages et les vêtements m'ont servis d'inspiration», a expliqué le créateur.

Là encore, comme chez beaucoup cette saison, prédomine l'utilisation de matières douces et réconfortantes, du cachemire à la laine bouclée, de la flanelle à la peau de mouton.

- Se penchant sur la question épineuse de ce que veulent les femmes, le designer américain Derek Lam a lui proposé une collection très luxe, mais aussi facile à porter, aux textures aussi seyantes et pastels que confortables.

Lundi, place entre autres à Philip Lim, Patrick Ervell, Honor, Zac Posen, Carolina Herrera et Tommy Hilfiger.




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