La renaissance des sodas Marco

Les plus vieux reconnaîtront sur l'étiquette la femme... (Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse)

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Les plus vieux reconnaîtront sur l'étiquette la femme qui ornait les bouteilles à l'origine et qui avait été délaissée en cours de route.

Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse

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Les sodas artisanaux côtoient de plus en plus souvent les grandes marques sur les tablettes des épiceries, et les nouveaux propriétaires des sodas Marco ont la ferme intention de surfer sur la vague de renouveau, tout en gardant un petit goût de nostalgie.

Quand Patrick Cool et son associé ont appris que la marque Marco était à vendre, ils y ont vu une belle occasion. « On s'est dit qu'on la voyait moins et que c'était le temps de la ramener sur les tablettes », dit le président de Foodrinc, une entreprise spécialisée justement dans la distribution de bières de microbrasseries et de produits du terroir.

Présente au Québec depuis 1956, la bière d'épinette Marco évoque des souvenirs pour bien des gens. Au casse-croûte Normand à Verdun, où l'on a commencé à vendre la bière d'épinette récemment, les premières bouteilles se sont vite envolées. « Je me suis dit que j'irais tranquillement, ce n'est pas la bière d'épinette à laquelle on est habitués. C'est plus traditionnel comme goût. Mais les gens me disent : "Ah, t'as de la Marco !" », dit Martin Chartier, propriétaire du casse-croûte.

La fibre nostalgique n'a pas échappé à Patrick Cool qui, en plus de la bière d'épinette, commercialise la bière de bouleau et la racinette.

« On en vend déjà dans des salles de bowling, c'est une façon d'aller chercher les personnes plus âgées en leur remémorant la fameuse bière d'épinette qu'ils prenaient avant. »

Les plus vieux reconnaîtront sur l'étiquette la femme qui ornait les bouteilles à l'origine et qui avait été délaissée en cours de route pour une image d'épinettes. « On n'a pas mis cette image pour faire vintage, c'est l'emblème de la compagnie, un peu comme Monsieur Net », précise Patrick Cool.

Le prochain « devoir » que s'impose maintenant le distributeur des sodas Marco est de retrouver l'origine exacte de la boisson et son évolution au fil du temps. Patrick Cool a déjà un indice. « On m'a dit que ça avait été inventé dans un casse-croûte de la rue Notre-Dame, dans Saint-Henri. Je sens que je vais en entendre, des affaires... »




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