Les Jeux olympiques à temps plein (ou presque)

La plongeuse Roseline Filion en compagnie de ses... (Photo Olivier Jean, La presse)

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La plongeuse Roseline Filion en compagnie de ses parents, Marc et Hélène, et de son frère, Maxime

Photo Olivier Jean, La presse

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Samuel Larochelle

Collaboration spéciale

La Presse

Quels sont les rituels ou les traditions que vous perpétuez ou que vous avez mis en place dans votre famille? Cette semaine, nous parlons aux Filion, qui suivent les Jeux olympiques avec une ferveur presque religieuse

- Roseline Filion 30 ans

- Marc Filion 62 ans 

- Hélène Filion 61 ans

- Maxime Filion 35 ans

Maniaques des JO

De l'extérieur, on pourrait croire que les parents et le frère de la plongeuse et double médaillée olympique Roseline Filion ont vu naître leur passion en suivant les exploits de la petite dernière. Pourtant, c'est plutôt l'inverse. «Ça a toujours existé chez nous, se souvient la jeune femme de 30 ans, retraitée de la compétition. Nos parents nous ont inculqué la tradition olympique en nous assoyant devant la télé pour regarder les compétitions et les reprises des reprises, jour et nuit.» Il faut dire que la passion des parents existait bien avant la naissance de leurs enfants: Marc a assisté à de nombreuses compétitions aux JO de Montréal en 1976, pendant qu'Hélène y était bénévole. «Ma famille a toujours été maniaque des [Jeux] olympiques.»

Un objectif de vie

Le plus grand événement sportif de la planète a une connotation émotive pour eux.  Quand on entend le thème musical de l'émission à Radio-Canada, ça vient nous chercher. On a même développé une danse olympique un peu débile quand on était jeunes. Et on faisait des compétitions de sport dans la maison.» Parfois, ce sont leurs connaissances sportives qui sont mises à l'épreuve. «Si tu fais un quiz sur les JO, mes parents ont toutes les bonnes réponses! Les membres de ma famille nous parlent souvent des athlètes qui ont réalisé de grandes choses à travers l'histoire.» Nul besoin de dire que le clan Filion a exulté lorsque la plongeuse a participé à ses premiers JO à Pékin, en 2008. «Ils ont capoté! C'était la grosse affaire. Pour moi, c'était un objectif de vie que mes grands-parents me voient aux JO avant qu'ils meurent.»

L'importance de ne rien manquer

Les Jeux d'hiver ont une saveur particulière pour la famille, puisque Roseline peut se joindre à eux. «On s'installe dans nos grosses doudous dans le sous-sol chez mes parents, au cas où on s'endormirait devant la télé. Et quand je compétitionnais, ils organisaient un gros party avec un buffet pour la parenté et les amis, peu importe l'heure.» À quelque 12 semaines de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de PyeongChang, en Corée du Sud, les Filion savent déjà qu'ils seront très peu productifs du 9 au 25 février. Mais comme Roseline et Maxime sont copropriétaires de l'entreprise Immersia, et que leurs parents viennent souvent leur donner un coup de main, ils vont aisément trouver un moyen de marier leurs obligations et leur passion. «On va travailler avec une télévision dans le lobby et ce sont les [Jeux] olympiques qui vont jouer!»




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