Portrait de famille: les Dufresne-Larose

Marie-Michèle Dufresne, 31 ans est espiègle et fonceuse,... (Photo André Pichette, La Presse)

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Marie-Michèle Dufresne, 31 ans est espiègle et fonceuse, elle a sans cesse de nouveaux projets en tête. Zoé LaRose, 2 ans est un rayon de soleil, le petit clown de la famille. Mathilde LaRose, 5 ans a un caractère fort, c'est une « petite maman » au grand coeur. Jean-Philippe LaRose, 33 ans s'intéresse à tout et il est toujours là pour aider les autres.  Louis-Félix LaRose, 4 ans est affectueux, très émotif et conciliant.

Photo André Pichette, La Presse

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Chez les Dufresne-LaRose, la bonne humeur est de mise. Les journées passent vite avec trois jeunes enfants, tous nés en moins de quatre ans. Marie-Michèle fait du montage en télévision et elle doit aussi se plier à un horaire de travail difficile : de 3h30 à 11h30 le matin. Jean-Philippe, recherchiste, travaille le jour, mais des contrats le forcent parfois à allumer l'ordinateur le soir à la maison.

Travail d'équipe

Marie-Michèle quitte la maison vers 3 h chaque matin de semaine. Du coup, Jean-Philippe se charge de la routine des enfants au réveil. Marie-Michèle passe quant à elle chercher les enfants à l'école et à la garderie en après-midi. Vers 17 h, toute la famille est réunie. Pour que le flambeau se passe aisément d'un parent à l'autre au cours de la journée, le couple a installé des ardoises sur le mur de la cuisine. Il y inscrit le menu de la journée, les courses à faire et les autres obligations domestiques.

Le week-end, c'est sacré !

Après une semaine à jongler avec des horaires complexes, la famille a besoin de repos. Pas de course au hockey ou à la gym chez les Dufresne-LaRose. Pour le moment, aucune activité n'est programmée la fin de semaine. « C'est sûr que je me sens parfois coupable, quand je vois que des amies de Mathilde font des cours de danse, par exemple, mais on a besoin de ce temps de repos. On a essayé les cours de natation. Jean-Philippe et moi, on se dépêchait pour y aller et, finalement, les enfants n'aimaient pas plus ça que nous », raconte Marie-Michèle. Les activités viendront sous peu, selon les intérêts de chacun, mais, pour l'instant, ces deux jours sont consacrés au repos et aux escapades familiales.

Système de récompenses

Le défi quotidien de Jean-Philippe : amener les trois enfants à être prêts à partir pour l'école et la garderie à temps le matin. Afin de les motiver à se préparer eux-mêmes et pour donner un coup de pouce à son amoureux, Marie-Michèle a instauré le système des « pattes de chatons ». Chaque enfant a un chaton qu'il avance sur le mur, d'une patte à l'autre, s'il exécute ses tâches, s'il fait preuve de gentillesse ou d'initiative. Rarement, les chatons reculent lorsqu'un comportement est répréhensible. Au bout de la série de pattes : un privilège. « Ce sont de petites choses, comme jouer avec le iPad, mais c'est presque toujours dormir avec maman qui l'emporte », raconte Jean-Philippe.

Un menu (très) à l'avance

Le couple se partage les tâches selon les intérêts de chacun. Marie-Michèle préfère accomplir les petits travaux dans la maison et Jean-Philippe se charge de la cuisine. Et comme il doit être très organisé lorsqu'il travaille, il prépare ses menus... plusieurs semaines à l'avance. La liste des ingrédients à acheter à l'épicerie est donc déjà prête chaque week-end. « Dans le temps des Fêtes, je me suis assis avec mes livres de recettes et j'ai prévu les repas et les listes jusqu'à la fin du mois de février. Quand même, on est flexibles, mais c'est un système très efficace. On n'est jamais mal pris à la dernière minute », explique-t-il.

Les téléphones intelligents : un plus !

Le couple vit sur des fuseaux horaires différents, mais il reste constamment en contact. Les messages texte font partie de leur quotidien. Pour raconter des anecdotes ou échanger au sujet des enfants, ils communiquent plusieurs fois par jour. « Je ne sais pas ce que l'on ferait sans ça ! », s'exclame Marie-Michèle. Question de passer du temps « en personne » avec Jean-Philippe, elle segmente toutefois ses heures de sommeil. Elle dort cinq ou six heures chaque nuit, et elle fait une sieste en début d'après-midi. «  J'ai des collègues qui vont se coucher à 18 h, mais si je faisais ça, je ne verrais pas mon chum », raconte-t-elle. Jean-Philippe renchérit : « Pour quelqu'un qui dort si peu, c'est assez surprenant de voir combien elle est de bonne humeur ! »




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