Méthode 5-10-15: une voie vers un meilleur sommeil?

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Les enfants de parents qui ont utilisé la méthode d'extinction graduelle -communément appelée 5-10-15 - s'endorment plus rapidement et se réveillent moins souvent pendant la nuit.

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Les enfants de parents qui ont utilisé la méthode d'extinction graduelle - communément appelée 5-10-15 - s'endorment plus rapidement et se réveillent moins souvent pendant la nuit.

C'est du moins la conclusion à laquelle sont arrivés des chercheurs australiens dans une étude publiée ce mois-ci dans le journal Pediatrics.

Les chercheurs ont recruté 43 enfants âgés de 6 à 16 mois ayant des problèmes de sommeil. Ils les ont divisés en trois groupes: un groupe dans lequel les parents devaient pratiquer la technique d'extinction graduelle (qui peut impliquer de laisser le bébé pleurer), un groupe où les parents devaient faire la technique du «sleep fading» (qui consiste à coucher le bébé tard le premier soir, puis de plus en plus tôt les nuits suivantes) et un groupe témoin.

Après un suivi de 12 mois, les enfants du groupe d'extinction graduelle s'endormaient en moyenne 13 minutes plus rapidement que ceux du groupe témoin et se réveillaient moins souvent pendant la nuit. Ceux du groupe où l'on pratiquait le «sleep fading» s'endormaient 10 minutes plus vite, mais se réveillaient aussi souvent la nuit que ceux du groupe témoin.

Taux d'hormones de stress

Les chercheurs, qui ont aussi récolté des échantillons de salive chez les enfants, n'ont noté aucune différence significative dans les taux d'hormones de stress entre les trois groupes. Les auteurs n'ont relevé aucun effet à long terme associé aux techniques d'extinction graduelle et de «sleep fading» - ni sur l'attachement parent-enfant ni sur les plans comportemental et émotif des enfants.

«Alors qu'il est bien établi que la privation de sommeil peut causer de la détresse dans la famille, y compris la dépression maternelle, nous espérons que ces résultats vont ajouter un autre élément à la façon dont les parents voient leurs réponses et à la façon dont ils gèrent leur comportement de sommeil et celui de leur bébé», a dit le coauteur de l'étude, Micheal Gradisar, professeur associé à l'École de psychologie de l'Université Flinders, au site Medical News Today.

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