Des bêtes et des hommes

Élise Guilbault animera Loin d'être bête, une série documentaire... (PHOTO FOURNIE PAR TV5)

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Élise Guilbault animera Loin d'être bête, une série documentaire sur les animaux, à compter de samedi prochain à TV5.

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Quels sont les secrets pour créer une complicité avec un perroquet, dans le but d'époustoufler le public dans un spectacle de magie? Comment s'entraîne-t-on pour faire une course de 10 km attelé à son chien? C'est le genre de questions qu'Élise Guilbault s'est posées dans Loin d'être bête, une nouvelle série documentaire qui prendra son envol dès samedi prochain à TV5. On suivra ainsi, au fil des 13 épisodes d'une demi-heure, la relation exceptionnelle qu'entretiennent des humains avec leurs bêtes dans le cadre d'un projet commun, comme une épreuve sportive, un concours ou un événement marquant. Entrevue avec la comédienne de Yamaska et de Mensonges, qui plonge tête première dans la belle aventure de l'animation.

Q: Qu'est-ce qui vous a séduite dans ce projet?

R: J'ai tout d'abord un amour incontestable pour les animaux. À ma grande surprise, j'ai moins peur des bêtes dites féroces que de me promener la nuit dans les rues! Mis à part cela, j'étais heureuse de me prêter à un autre jeu en télé. J'aime beaucoup la forme documentaire, et ce que TV5 avait envie d'exploiter correspondait à ça plus qu'au magazine. J'étais là pour pouvoir converser avec l'être humain qui est dans une relation presque amoureuse avec son animal. Ce sont des gens qui m'ont touchée et parfois bouleversée, qui ont un grand respect des animaux. Ils sont sensibles à ce dont les bêtes ont besoin pour être au maximum de leur forme et de leurs capacités. Tout ça a fait que l'émission est devenue un incontournable pour moi.

Q: Pouvez-vous nous en dire plus sur les rencontres qui vous ont le plus marquée?

R: Dans le premier épisode, on va découvrir François Couture, qui est guide animalier à l'Aquarium de Québec et aussi parrain d'un gros bébé de plus de 700 kilos: Samka, une femelle morse du Pacifique! François nous a fait découvrir les coulisses d'un métier qui le passionne avec un animal pour lequel il a développé beaucoup d'admiration et d'affection. Il nous a montré comment il a créé un lien d'attachement sincère avec cet animal, que beaucoup considèrent comme empoté.

Sinon, je repense aussi aux autruches, cet immense animal préhistorique sur lequel j'ai même pu monter! J'ai également découvert Nathanielle Côté, une femme formidable qui consacre sa vie aux petits ratons laveurs orphelins. Elle les soigne, les nourrit et les ramène dans leur lieu naturel. Elle leur montre comment vivre à l'état sauvage. Imaginez la patience nécessaire!

Q: Votre plus grosse appréhension au cours du tournage de l'émission?

R: Probablement la rencontre avec les oiseaux, comme la buse. C'est assez particulier. Mais j'ai appris, par exemple, que le pigeon est le plus grand GPS au monde et qu'il entretient un rapport très particulier avec son colombier! J'ai rencontré Camille Menier, un éleveur de pigeons de 70 ans qui participe à plusieurs courses de pigeons voyageurs par année. Il entraînait Carly, un pigeon sur qui il fonde beaucoup d'espoirs. En le voyant s'élancer pour une course de 300 km et retrouver son chemin vers son entraîneur, on ne peut qu'être bouche bée!

Q: Quel rapport entretenez-vous avec les animaux?

R: J'ai arrêté de manger de la viande il y a quatre ans en grande partie à cause de mon amour pour les animaux. C'est en regardant des documentaires assez percutants que j'ai commencé à y penser. Mon sentiment d'accomplissement en arrêtant de manger de la viande a été aussi grand que quand j'ai arrêté de fumer!

Q: Et avec votre chien?

R: C'est un grand goldendoodle de 90 livres. Je l'ai probablement trop humanisé! Je dis souvent que c'est un être humain déguisé. Il a une facilité à aller vers les gens. Je suis un peu gaga et je suis certaine qu'une éducatrice qui m'entendrait parler avec lui me dirait que ce n'est pas bon. C'est le genre de relation qu'on peut avoir quand le temps a passé. Au début, on a été très prudents dans son éducation, pour faire en sorte que la maison ne soit pas détruite, mais surtout qu'il n'y ait pas d'impatience. Car c'est ça que j'ai par-dessus tout remarqué dans Loin d'être bête. Il faut du temps pour construire une relation avec un animal et que la confiance s'établisse. Il faut aussi être très humble et j'ai vraiment découvert des personnes exceptionnelles en tournant cette série documentaire.

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