• Accueil > 
  • Techno 
  • > Cyberattaque: la Russie «n'a rien à voir», insiste Poutine 

Cyberattaque: la Russie «n'a rien à voir», insiste Poutine

«La Russie n'a absolument rien à voir avec... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

«La Russie n'a absolument rien à voir avec le virus informatique» à l'origine de cette attaque qui a infecté des dizaines de milliers d'ordinateurs de la Russie à l'Espagne et du Mexique à l'Australie, en passant par la Chine, a affirmé le président russe lors d'une conférence de presse à Pékin.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse

La Russie «n'a absolument rien à voir» avec la cyberattaque «sans précédent» qui a frappé au moins 150 pays depuis vendredi, a assuré lundi Vladimir Poutine, alors que les pirates russes sont régulièrement accusés d'attaques informatiques d'envergure, notamment aux États-Unis.

«La Russie n'a absolument rien à voir avec le virus informatique» à l'origine de cette attaque qui a infecté des dizaines de milliers d'ordinateurs de la Russie à l'Espagne et du Mexique à l'Australie, en passant par la Chine, a affirmé le président russe lors d'une conférence de presse à Pékin.

Les États-Unis ont accusé à plusieurs reprises la Russie d'ingérence dans la présidentielle américaine en affirmant notamment que des pirates russes avaient piraté les courriels de la candidate démocrate Hillary Clinton. Ces accusations ont été fermement démenties par la Russie.

Fin avril, un rapport de l'entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro a affirmé que le mouvement du candidat à la présidentielle française Emmanuel Macron, depuis élu président, avait été en mars la cible de tentatives d'hameçonnage qui pourraient être le fait d'un groupe russe. Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait cependant nié toute implication russe dans la campagne française.

«On cherche toujours les coupables là où il n'y en a pas», a martelé lundi M. Poutine, en rappelant que même selon Microsoft «les services spéciaux américains étaient la première source de ce virus».

La société Kaspersky a de son côté rappelé que le logiciel malveillant incriminé avait été publié en avril par le groupe de pirates «Shadow Brokers», qui affirmait avoir découvert la faille informatique en question dans des documents volés à la NSA.

«L'an dernier, nous avons proposé à nos partenaires américains de travailler ensemble sur les questions de cybersécurité, et même de conclure des accords intergouvernementaux appropriés sur le sujet, mais notre proposition avait été rejetée», a ajouté le maître du Kremlin.

Maintenant «qu'on saisit qu'un génie échappé de sa bouteille (...) peut se retourner contre ses géniteurs», «il est nécessaire que la question soit abordée immédiatement à un niveau politique sérieux», a martelé M. Poutine, sans offrir de détails.




À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires : Techno

Tous les plus populaires de la section Techno
sur Lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer