L'ONU lâche Maria Sharapova

Maria Sharapova était «ambassadrice de bonne volonté» du Programme... (Photo Timothy A. Clary, archives AFP)

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Maria Sharapova était «ambassadrice de bonne volonté» du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) depuis neuf ans.

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Agence France-Presse
Nations Unies

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a décidé de se passer pour l'instant des services de la championne de tennis Maria Sharapova, à la suite de soupçons de dopage.

L'ancienne numéro 1 mondiale était «ambassadrice de bonne volonté» du PNUD, un poste bénévole et honorifique, depuis neuf ans.

Le PNUD «reste reconnaissant envers Maria Sharapova pour avoir soutenu notre travail, particulièrement les efforts de reconstruction après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl», a déclaré une porte-parole du Programme.

«Cependant, en raison de l'annonce faite récemment, nous avons décidé de suspendre son rôle d'ambassadrice de bonne volonté et toutes les activités prévues à ce titre pendant que l'enquête se poursuit». «Nous souhaitons bonne chance à Mlle Sharapova», conclut le communiqué du PNUD.

Maria Sharapova est suspendue à titre provisoire par la Fédération internationale de tennis après qu'un de ses échantillons prélevés durant les Internationaux d'Australie 2016 a révélé la présence de meldonium, un médicament qui vient d'être ajouté à la liste des produits interdits le 1er janvier 2016.

La joueuse russe a plaidé la négligence. Mais ses principaux commanditaires, à l'exception du fabriquant de raquettes Head, l'ont déjà lâchée.

Présent dans près de 170 pays, le PNUD est l'un des principaux organismes multilatéraux de développement contribuant à éradiquer la pauvreté et réduire les inégalités.

Les ambassadeurs de bonne volonté mettent à titre bénévole leur notoriété au service des causes défendues par le Programme ou d'autre agences de l'ONU.

Parmi eux figurent plusieurs sportifs de renom comme les footballeurs Didier Drogba, Ronaldo ou Zinedine Zidane.

Sharapova avait notamment fait don de 100 000 dollars pour des programmes en faveur des jeunes dans les zones rurales de la Biélorussie qui ont souffert des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl.

Sa famille avait fui la ville de Gomel en Biélorussie en 1987 après la catastrophe pour s'installer en Sibérie où Maria est née.

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