• Accueil > 
  • Sports > 
  • Tennis 
  • > Le tennis canadien s'est taillé une place choix sur la scène internationale 

Le tennis canadien s'est taillé une place choix sur la scène internationale

Proclamée la nouvelle venue par excellence l'année dernière,... (PHOTO: ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

Agrandir

Proclamée la nouvelle venue par excellence l'année dernière, Eugenie Bouchard ne s'est pas seulement illustrée sur les courts en 2014. Elle est devenue la coqueluche du circuit féminin.

PHOTO: ROBERT SKINNER, LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
MARC DELBÈS
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Le tennis canadien n'a jamais autant rayonné sur la scène internationale qu'en 2014. Eugenie Bouchard et Milos Raonic font désormais partie de l'élite mondiale et leurs succès ont contribué à faire du Canada l'une des puissances du sport.

Raonic a aidé le Canada à conserver sa place au sein du groupe mondial de la Coupe Davis cette année, tandis que Bouchard a contribué à assurer le pays d'une place au sein du groupe mondial de la Fed Cup, une première dans l'histoire.

Les ténors du circuit professionnel ont par ailleurs continué à monopoliser l'avant-scène. Mais de jeunes vedettes montantes ont démontré ces derniers mois qu'ils aspirent à beaucoup plus que les seconds rôles.

Voici quelques-uns des acteurs qui ont marqué l'année tennistique:

Eugenie, la Magnifique!

Proclamée la nouvelle venue par excellence l'année dernière, Eugenie Bouchard ne s'est pas seulement illustrée sur les courts en 2014. Elle est devenue la coqueluche du circuit féminin.

Tout a commencé à Melbourne aux Internationaux d'Australie en janvier. Soutenue par la «Genie Army», un groupe de jeunes partisans australiens qui lui ont offert une peluche à chacune de ses victoires, son parcours l'a conduit jusqu'aux demi-finales de ce tournoi du Grand Chelem.

Et la joueuse de 20 ans de Westmount n'a cessé de gagner en popularité au même rythme que ses succès.

Après une autre demi-finale à Roland-Garros et une finale à Wimbledon, elle est passée du 32e au 5e rang mondial en octobre, devenant la meilleure joueuse de simple de l'histoire du tennis canadien.

Et elle n'entend pas en rester là. Elle n'a jamais caché ses ambitions comme joueuse de tennis.

«Depuis que j'ai 9 ans, j'ai ce rêve de gagner un tournoi du Grand Chelem. J'ai toujours cru en moi et c'est encore mon rêve», a-t-elle répété lors de son passage à la Coupe Rogers à Montréal cet été.

En 2015, elle aura la tâche ardue de maintenir sa position dans le top-10 mondial. Mais ce défi est à la mesure de ses ambitions. Rien de plus normal quand on vise de devenir la no 1 mondiale.

Raonic, plus mature

Milos Raonic, qui aura 24 ans cette semaine, fait partie de cette jeune génération de joueurs en progression. En 2014, il a disputé son premier carré d'as d'un tournoi du Grand Chelem (Wimbledon), s'est qualifié pour les Finales de l'ATP et a consolidé sa place au sein du top-10 - il termine l'année au huitième rang après avoir atteint le sixième en juillet.

Reconnu surtout pour son service canon depuis le début de sa carrière (1107 as en 2014), il a élargi son palmarès de coups tout en améliorant sa défensive. Mais surtout, il a gagné en maturité.

«Je crois que j'ai désormais une vision beaucoup plus claire de ce que j'ai à faire pour gagner», a-t-il d'ailleurs reconnu.

Et il l'a démontré au Masters de Paris en octobre, épinglant le Suisse Roger Federer à son palmarès en quarts de finale. Il s'agissait de sa première victoire contre l'un des trois meilleurs joueurs du monde - Novak Djokovic, Federer et Rafael Nadal - après 14 tentatives infructueuses.

Un autre Canadien, Vasek Pospisil, a fait impression avec son partenaire de double américain Jack Sock. Le duo s'est imposé à Wimbledon à son premier tournoi ensemble, en défaisant en finale les nos 1 mondiaux, les frères Bryan.

Federer, le bienheureux

À 33 ans, Roger Federer n'est pas parvenu à améliorer son record de 17 titres du Grand Chelem. Il a néanmoins marqué un peu plus l'histoire du tennis en remportant sa première coupe Davis.

«Je la voulais tellement - la coupe. Aucun doute, c'est l'un des meilleurs moments de ma carrière» a-t-il déclaré ému à l'issue de la victoire de la Suisse aux dépens de la France.

Au final, Federer termine l'année avec cinq titres, six finales, dont celle à la Coupe Rogers à Toronto, et 73 victoires. Un palmarès qui l'assure de terminer l'année au deuxième rang mondial.

Le triumvirat Djkovic-Federer-Nadal - l'Espagnol a été ralenti par les blessures et la maladie - trône toujours au sommet du tennis mondial. Mais ils sont désormais sous la menace de jeunes joueurs sans complexe.

L'émergence des Stanislas Wawrinka, champion en Australie, Kei Nishikori, Raonic, Marin Cilic, vainqueur des Internationaux des États-Unis, et Grigor Dimitrov laisse entrevoir de belles rivalités en 2015.

Serena, la résiliente

La cadette des soeurs Williams s'est révélée un exemple de résilience en 2014. Des éliminations prématurées lors des trois premiers tournois du Grand Chelem, quelques blessures et un malaise qui a défrayé les manchettes à Wimbledon ont fait croire à son déclin.

Mais l'Américaine de 33 ans a surmonté ce passage à vide et a entretenu sa légende. Elle a ajouté sept championnats à son riche palmarès, dont un historique 18e titre du Grand Chelem à New York en septembre.

Elle a terminé sa saison en beauté, triomphant lors des Finales de la WTA à Singapour sans perdre un seul set. Serena termine l'année au sommet du classement pour la quatrième fois de sa carrière (2002, 2009 et 2013).

«C'est assez impressionnant, a-t-elle convenu au sujet de sa longévité. Je n'ai jamais, mais jamais pensé que je jouerais aussi longtemps. En tout cas, pas en étant no 1 mondiale en simple.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer