Jean Pascal et Sergey Kovalev se narguent... un peu

Sergey Kovalev et Jean Pascal ont essentiellement réitéré,... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

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Sergey Kovalev et Jean Pascal ont essentiellement réitéré, mercredi à New York, les bons mots qu'ils s'étaient adressés lors d'une conférence de presse tenue à Montréal le 22 décembre dernier (notre photo).

Photo Martin Chamberland, archives La Presse

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Ne nous méprenons pas. Nous sommes encore bien loin de pouvoir parler d'une guerre de mots. Il reste néanmoins que les hostilités entre Jean Pascal et Sergey Kovalev semblent vouloir prendre un peu de vigueur à mesure que leur combat approche.

En conférence de presse à New York, mercredi après-midi, les deux hommes ont essentiellement réitéré les hommages qu'ils s'étaient lancés lors d'un point de presse précédent au Québec.

Pascal (29-2-1, 17 K.-O.) et Kovalev (26-0-1, 23 K.-O.), rappelons-le, seront les têtes d'affiche d'une soirée de boxe qui se déroulera au Centre Bell le 14 mars. Les titres WBO, WBA et IBF des mi-lourds, tous détenus par le boxeur russe depuis sa victoire contre Bernard Hopkins, seront en jeu.

«Les titres et l'argent, ça passe et ça revient. Mais pas l'histoire», a affirmé Pascal en guise d'introduction.

Cela dit, on a quand même eu droit à quelques flèches décochées de part et d'autre. Comme il l'avait fait lors de leur première rencontre, Pascal a comparé ce combat au duel entre Rocky Balboa et Ivan Drago dans le film Rocky IV. Le premier, largement négligé, avait fini par triompher du redoutable colosse soviétique. «Je serai le Balboa noir!», a-t-il d'ailleurs prévenu.

Stevenson et Showtime visés

Sauf que cette fois, au lieu de demeurer assis sagement sur sa chaise, le Lavallois est allé narguer son adversaire en se levant pour se placer derrière lui et en lui mettant la main sur l'épaule alors qu'il faisait part de cette métaphore.

Kovalev, sourire aux lèvres, n'a pas bronché. Puis, sans hausser le ton, il a servi un subtil avertissement à son rival.

«N'importe qui peut se préparer de la même façon que moi, mais personne ne peut imiter mon style. C'est ce qui m'a donné mes victoires, et c'est ce qui m'en donnera encore plusieurs autres», a-t-il dit.

En fait, ce sont surtout Adonis Stevenson et le réseau de télévision Showtime qui ont été mis à mal, mercredi. On se souviendra que le boxeur, dont les combats sont diffusés à Showtime, avait refusé de se battre contre Kovalev l'an dernier.

Si la promotrice de Kovalev, Kathy Duva, a remercié Pascal et InterBox de «tenir leurs promesses», Pascal a quant à lui admis qu'il n'avait plus Showtime à la maison. «Leurs combats sont ennuyants», a-t-il indiqué.

Le combat Pascal-Kovalev sera diffusé à l'antenne de HBO.

Duel de poids lourds en demi-finale

Bien qu'on ignore la composition finale de la sous-carte, on sait toutefois que la demi-finale du gala mettra en scène l'Américain Steve Cunningham (28-6, 13 K.-O.) et le Russe Vyacheslav Glazkov (19-0-1, 12 K.-O.).

Le vainqueur de ce duel deviendra alors l'aspirant obligatoire au titre IBF des poids lourds, actuellement détenu par Wladimir Klitschko.

Enfin, on a également confirmé que le jeune Joel Diaz (18-0, 14 K.-O.), un protégé de Jean Pascal Promotions, sera lui aussi en action le soir du 14 mars. Le Californien de 22 ans se mesurera au Québécois Kevin Lavallée (13-0-1, 10 K.-O.), dans un combat de la catégorie des super plumes.

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