L'Impact domine, mais se contente d'un point

L'attaquant de l'Impact Marco Di Vaio... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

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L'attaquant de l'Impact Marco Di Vaio

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La première victoire de la saison attendra encore pour l'Impact qui a obtenu un match nul de 2 à 2 face aux Red Bulls de New York, hier après-midi au Stade olympique. Dominateurs, les Montréalais ont été stoppés par un gardien adverse en très grande forme et par leurs propres erreurs défensives.

Résultat, ce cinquième match de la saison, disputé devant 24 071 spectateurs, s'est achevé sur un drôle de sentiment. Même si le Bleu-Blanc-Noir aurait pu se retrouver avec deux buts de retard sans un penalty new-yorkais manqué, il a aussi obtenu un nombre impressionnant d'occasions franches. Au total, Marco Di Vaio et compagnie ont cadré 12 de leurs 21 tentatives et obtenu 10 corners. Ils ont surtout profité des nombreux espaces dans le bloc des Red Bulls, par ailleurs privés de leur meilleur attaquant (Thierry Henry) et de leur meilleur défenseur (Jamison Olave).

L'Impact a notamment connu son meilleur passage de la saison au cours de la première demi-heure du match. En plus du but d'Andres Romero (5e), bien lancé par Felipe, les Montréalais y ont obtenu sept tirs cadrés, soit autant d'occasions de doubler la mise face à des Red Bulls longtemps impuissants. Luis Robles s'est alors illustré aux dépens de Marco Di Vaio, Felipe ou Justin Mapp. Le gardien a aussi reçu l'aide de son défenseur Ibrahim Sekagya, auteur d'un sauvetage sur sa ligne aux dépens de Romero (12e). «Peut-être qu'avec un deuxième but, les choses auraient changé. Ce n'est pas rentré, mais nous avons affiché la bonne mentalité», s'est réjoui Frank Klopas.

Par son pressing, l'Impact a forcé les visiteurs à une multitude de pertes de balles dans son camp. À la récupération, les Montréalais avaient la volonté - et le temps - de se projeter rapidement vers l'avant et de trouver Di Vaio dans le dos de la défense. Puis, en moins de trois minutes, l'édifice montréalais s'est écroulé sur deux largesses défensives. 

Après un centre de Lloyd Sam - qui a eu tout son temps pour le faire-, Jonny Steele a giclé au second poteau pour remettre les deux équipes à égalité (31e). «Prendre ce premier but comme ça alors qu'on avait l'impression de tout maitriser, ça nous a mis un coup en arrière de la tête, a admis Hassoun Camara. On avait l'impression de tout bien faire jusque là.»

Quelques minutes plus tard, Peguy Luyindula a déjoué Troy Perkins, après une perte de balle de Di Vaio, à 35 mètres de ses buts. Voilà exactement les situations, fatales à plusieurs reprises cette saison, que Klopas souhaitait éradiquer avant la rencontre. «En transition défensive, nous avons encore concédé deux buts. Nous devons être meilleurs dans ces situations», a martelé l'entraîneur.

Deuxième mi-temps ouverte

Menés au score contre le cours du jeu, les Montréalais auraient pu définitivement être coulés après une faute de Matteo Ferrari sur Bradley Wright-Phillips, dans la surface. Luyindula a cependant touché le poteau de Perkins, tout en redonnant confiance à l'Impact (48e). Puis dans la succession des occasions de l'Impact - encore obtenues par Mapp, Di Vaio ou Romero, seul Felipe, d'un coup de tête, a fait trembler les filets. «Il y a beaucoup de déception lorsqu'on ne gagne pas à domicile, surtout avec aucune victoire depuis le début de la saison, mais je retiens du positif, a jugé Camara. On a su remettre la machine en route après les deux buts de New York pour ne pas perdre.»




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