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L'Impact devra éviter les revirements face aux Red Bulls

Blerim Dzemaili (à droite) se veut le moteur... (Photo Marc DesRosiers, USA Today Sports)

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Blerim Dzemaili (à droite) se veut le moteur offensif de l'Impact avec quatre buts et quatre aides en neuf matchs depuis son arrivée avec l'équipe.

Photo Marc DesRosiers, USA Today Sports

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Alexis Bélanger-Champagne
La Presse Canadienne

Le temps commence à manquer pour l'Impact et la formation montréalaise devra freiner une des équipes de l'heure en MLS si elle souhaite amorcer sa lancée qui la mènera jusqu'en séries éliminatoires.

L'Impact croisera le fer avec les Red Bulls de New York, samedi, au Red Bull Arena.

La troupe de Mauro Biello tentera de rebondir après un revers sec de 2-1 face au FC Dallas, le week-end dernier. L'Impact (6-7-6) demeure coincé au neuvième rang dans l'Association de l'Est, à sept points du Crew de Columbus et du sixième et dernier rang donnant accès aux éliminatoires.

Pour leur part, les Red Bulls (10-8-2) ont gagné leurs trois derniers matchs en MLS et présentent un dossier de 7-2-2 à leurs 11 dernières sorties, toutes compétitions confondues.

«Ils ont utilisé plusieurs systèmes et ils ont du succès dernièrement avec un genre de 3-4-3, a mentionné Biello, plus tôt cette semaine. Avec le ballon, ils essaient de créer des surnombres en envoyant des longs ballons vers l'avant pour s'installer très haut sur le terrain. C'est là qu'ils essaient de vous déséquilibrer avec un surnombre.»

Les nombreux revirements ont coulé l'Impact au cours des dernières semaines, particulièrement dans la relance à partir de la ligne défensive. Les Red Bulls ont la réputation d'être une équipe qui applique beaucoup de pression et les joueurs de l'Impact devront être vigilants pour éviter de commettre des erreurs coûteuses.

«Nous avons travaillé à l'entraînement sur des manières de gérer la pression et comment s'en sortir, a indiqué Biello. Nous nous attendons à subir leur pression, surtout lors des 15 ou 20 premières minutes. Ils ne pourront pas maintenir la pression pendant 90 minutes. Les choses vont s'ouvrir et nous allons devoir reconnaître ces moments pour en profiter.

«Quand ils mettent de la pression à cinq ou six joueurs, ça va peut-être créer des situations à un contre un derrière. C'est un risque qu'ils prennent. L'an dernier, oui ils jouaient haut, mais ça laissait parfois Nacho (Ignacio Piatti) ou Matteo (Mancosu) en un contre un. Il faut exploiter ces situations.»

Le hic pour l'Impact, c'est que Mancosu n'a pas marqué à ses six derniers matchs et a été limité à un seul but en 11 rencontres depuis le 7 avril. De son côté, Piatti se remet d'une blessure aux adducteurs et sa disponibilité est incertaine pour le duel face aux Red Bulls. Biello a aussi confirmé que les milieux de terrain Marco Donadel (genou) et Andrés Romero (jambe), ainsi que le défenseur Hassoun Camara (cuisse) ne seront pas disponibles.

Par contre, Blerim Dzemaili se veut le moteur offensif de l'Impact avec quatre buts et quatre aides en neuf matchs depuis son arrivée avec l'équipe, tôt en mai. De plus, Michael Salazar est le joueur de l'heure avec le Bleu-blanc-noir, lui qui a touché la cible lors des trois dernières rencontres.

«Il écoute bien et il fait exactement ce qu'on lui demande, a affirmé Biello au sujet du Bélizien âgé de 24 ans. Il fait son travail au niveau du pressing. Il aide le défenseur latéral. Et quand le ballon est sur l'aile, il va dans la boîte, là où il est très fort.»

Salazar, qui est allé reprendre confiance en marquant deux buts en quatre sorties avec le Fury d'Ottawa en mai, a admis que ce séjour en NASL lui avait été bénéfique.

«Je pense que la manière dont je me prépare avant les matchs est différente. J'ai une bonne routine qui semble fonctionner, a raconté Salazar. J'ai fait exactement la même chose avant les trois derniers matchs et j'ai marqué à chaque fois. Ça m'aide à me concentrer, à amener de l'énergie sur le terrain.»

Et quelle est cette routine?

«C'est un secret», a insisté Salazar.

Biello doit espérer voir son poulain pouvoir répéter la même routine à New York et prolonger sa belle séquence. Un autre revers augmenterait considérablement la pression sur l'entraîneur et son équipe, alors que la patience des partisans est de plus en plus testée.




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