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Jose Mourinho a rejeté une «grosse offre» venue de Chine

L'entraîneur de Manchester United, Jose Mourinho.... (Photo Phil Noble, Reuters)

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L'entraîneur de Manchester United, Jose Mourinho.

Photo Phil Noble, Reuters

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Agence France-Presse
Londres

L'entraîneur de Manchester United, Jose Mourinho, a confié avoir refusé une «grosse offre» venue de Chine, sans préciser ni quel était le montant ni quel club lui avait faite, dans un entretien publié lundi.

«J'ai déjà refusé une grosse offre en provenance de Chine, donc ce n'est pas moi qui critiquerai quelqu'un qui partirait là-bas», a confié le Portugais de 54 ans dans un entretien au mensuel GQ.

«C'est leur choix, leur vie. Seuls (les joueurs) peuvent décider de ce qui est mieux pour leur avenir. Je sais que d'autres entraîneurs en Premier League ont critiqué (ce choix) mais ce ne sera pas mon cas», a-t-il ajouté.

Luiz Felipe Scolari ou Sven-Goran Eriksson entraînent déjà des équipes de la Super League chinoise (CSL), tandis que côté joueurs, des stars comme le Brésilien Oscar (ex-Chelsea), l'Argentin Ezequiel Lavezzi (ex-PSG) ou l'Argentin Carlos Tevez (ex-Boca Juniors), y évoluent désormais.

L'ancien entraîneur de Chelsea s'est néanmoins dit «inquiet» par ces départs de en plus importants de joueurs vers le lucratif championnat chinois.

«C'est sûr que quand on renégocie le contrat d'un joueur et qu'on lui propose 5 millions de livres par an alors qu'ailleurs on lui en propose 25 millions, c'est qu'il y un problème», a-t-il estimé.

Alors, a-t-il ajouté, «soit le joueur prendra les 5 millions car il aime vraiment le football, soit il prendra les 25 millions car c'est l'argent qu'il préfère».

«Je suis donc inquiet car ils (les clubs chinois, ndlr) proposent des sommes sur lesquelles les clubs européens ne peuvent s'aligner. Même si à la fin, le joueur qui veut partir peut être celui que tu n'as pas envie de garder», a-t-il conclu.

Le président chinois Xi Jinping affiche ostensiblement depuis 2011 son ambition de transformer la Chine en puissance du ballon rond, capable de remporter une Coupe du monde.

Forts de ce soutien au plus haut niveau de l'État, les entreprises chinoises investissent massivement dans le football, en Chine comme à l'étranger.

Plusieurs clubs emblématiques sont ainsi passés sous pavillon chinois récemment: en France (Sochaux, Auxerre), en Espagne (Espanyol Barcelone), en Italie (Inter Milan) et en Angleterre (West Bromwich Albion, Aston Villa). Le conglomérat Wanda détient également 20% de l'Atletico Madrid.




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