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Ligue des champions: tirage clément pour le Real Madrid

Le Real Madrid (sur la photo), tenant du... (Photo Pierre-Philippe Marcou, AFP)

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Le Real Madrid (sur la photo), tenant du titre, affrontera Naples en huitièmes de finale de la Ligue des champions.

Photo Pierre-Philippe Marcou, AFP

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Yann Bernal
Agence France-Presse
Nyon, Suisse

Le Real Madrid, tenant du titre, a hérité d'un bon tirage au sort avec Naples pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions qui présenteront aussi un grand classique européen, entre le FC Barcelone et le Paris SG.

Les autres huitièmes de finale sont: Manchester City-Monaco, Benfica-Dortmund, Bayern-Arsenal, Porto-Juventus, Leverkusen-Atletico et Séville-Leicester.

Les affiches sont dans l'ensemble équilibrées et ne réservent aucun grand choc.

Mais au sein de ce plateau indécis, le Real de Cristiano Ronaldo et Zinédine Zidane peut aborder le printemps l'esprit serein: si Naples joue les premiers rôles depuis quelques années en Italie, c'est aussi une équipe qui manque singulièrement d'expérience dans la compétition reine, où son meilleur parcours s'est arrêté en huitièmes de finale en 2011-2012.

«C'est toujours compliqué, a relativisé Emilio Butragueno, le représentant du club espagnol. Nous allons devoir nous assurer un bon matelas à l'aller».

Les anciens Madrilènes Albiol et Callejon vont retrouver une équipe du Real qui, elle, connaît la musique: elle avait déjà défait une formation italienne en huitièmes de finale (l'AS Rome, 2-0, 2-0) sur la route de son deuxième sacre européen en trois ans.

Objectif dernier carré

L'ancienne gloire néerlandaise Ruud Gullit avait le sourire en sortant l'avant-dernier huitième de finale du tirage au sort: il venait de convoquer un nouvel épisode de l'opposition Paris-Barcelone, devenue un classique continental au gré de multiples rendez-vous ces dernières années.

Ils ont à chaque fois tourné à l'avantage du Barça, sorti vainqueur des quarts de finale (saisons 2012-2013 et 2014-2015) et premier de la phase de poules (en 2014-2015) contre le PSG.

Le Barça, titré en 2015 mais bloqué en quart de finale la saison dernière par l'Atletico Madrid, veut absolument retrouver au moins le dernier carré, que le PSG a échoué à atteindre ces quatre dernières années en butant irrémédiablement à l'étage inférieur.

C'est dire si les deux équipes seront sous pression. Côté catalan, l'équipe de Luis Enrique a fléchi en Liga, et se retrouve distancée par le Real. Du côté du PSG, dont l'hégémonie domestique est contestée par Nice et Monaco, l'ex-Sévillan Unai Emery a remplacé Laurent Blanc en tant qu'entraîneur avec justement l'objectif de franchir enfin les quarts...

Le Barça sera encore une fois le favori de ce «clasico» européen, avec son attaque MSN (Messi-Suarez-Neymar) où Messi a déjà inscrit 10 buts sur la scène européenne.

«C'est vrai qu'en terme de priorité, le Bayern (Munich) était peut-être l'équipe la plus forte, avec tout le respect pour les autres équipes, a reconnu Jordi Mestre, vice-président du Barça. Mais le Paris SG est également une superbe équipe. Leur entraîneur nous connaît bien et connaît bien la Liga».

Arsenal maudit

Finaliste malheureux deux fois en trois ans, l'Atletico Madrid a hérité d'un bon tirage avec Leverkusen, souvent présent en huitièmes de finale mais très rarement au-delà, sa finale perdue en 2002, marquée par le fameuse volée de Zidane, faisant figure de prestigieuse exception.

Le quatrième club espagnol, Séville (triple tenant du titre en C3), affrontera Leicester, le champion anglais en titre qui est l'unique novice à ce stade de la Ligue des champions.

Côté anglais justement, Manchester City compte bien retrouver le dernier carré fréquenté pour la première fois la saison dernière, et dont il était sorti d'extrême justesse face au Real (0-0, 1-0).

Mais l'équipe de Pep Guardiola devra écarter Monaco, qui possède la meilleure attaque d'Europe et où le «Tigre» colombien Falcao s'est remis à rugir.

Arsenal en revanche est tombé sur le troisième «gros» (avec le Real et le Barça), le Bayern Munich. Les Gunners d'Arsène Wenger sont décidément maudits, car ils héritent régulièrement d'un tirage extrêmement délicat en huitièmes de finale. Le club allemand est un grand habitué des demi-finales et la mission de Carlo Ancelotti, pour sa première saison en Bavière, est donc de les atteindre une nouvelle fois.

Dortmund, qui a frappé les esprits en finissant devant le Real en phase de poules, défiera Benfica. La Juventus ira aussi au Portugal, à Porto.




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