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Qualifications du Mondial 2018: bons coups pour la France et l'Allemagne

Paul Pogba (58e) puis Dimitri Payet (65e) ont... (Photo AP)

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Paul Pogba (58e) puis Dimitri Payet (65e) ont remis les Bleus en ordre de marche, qui auraient même pu en ajouter un troisième.

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Agence France-Presse
PARIS

La France et l'Allemagne, respectivement finaliste de l'Euro-2016 et championne du monde, ont fait un pas vers le Mondial-2018 en confortant leur place de leader, vainqueurs respectifs, vendredi, de la Suède 2-1 et de Saint-Marin 8-0.

La France se la joue solo

Contre la Suède, la France a fait vivre les montagnes russes à ses partisans; mais la soirée s'est bien terminée pour elle, avec une victoire (2-1) et la première place en prime.

Désormais seuls en tête, les Bleus ont prouvé que le couac inaugural au Belarus est bien derrière eux, et peuvent envisager sereinement la suite, à commencer par un déplacement au Luxembourg lors de la prochaine journée, le 25 mars.

La jeune garde suédoise a pourtant fait passer des sueurs froides aux vice-champions d'Europe, longtemps brouillons, en ouvrant la marque par Emil Forsberg (54e). Mais ce qui aurait pu les enfoncer, les a finalement réveillés: Paul Pogba (58e) puis Dimitri Payet (65e) ont remis les Bleus en ordre de marche, qui auraient même pu en ajouter un troisième.

L'Allemagne s'envole

Avec la pluie torrentielle qui a rendu le terrain gras, Saint-Marin a eu les éléments de son côté; mais l'Allemagne a le talent avec elle. La Mannschaft a signé un festival (8-0) qui lui permet de faire un premier pas vers le Mondial russe.

Le milieu Serge Gnabry a honoré sa première sélection par un triplé, à 21 ans (9e, 58e, 76e). Sami Khedira (7e), Jonas Hector (32e, 65e), Mattia Stefanelli (82e c.s.c.) et Kevin Volland (85e) ont également contribué au feu d'artifice.

Avec 12 points, les hommes de Joachim Löw comptent déjà cinq points d'avance sur leurs deux premiers poursuivants, l'Azerbaïdjan et l'Irlande du Nord, qui peuvent déjà se concentrer sur la lutte pour la 2e place.

Dans cette optique, l'Irlande du Nord a fait une bonne affaire en battant l'Azerbaïdjan (4-0).

Après un départ raté, la République tchèque s'est relancée grâce à une courte victoire sur la Norvège (2-1). Michael Krmencik a inscrit le premier but tchèque des qualifications après 281 minutes de stérilité.

La Pologne, nouveau patron

La Pologne a fait coup double: victoire chez un concurrent direct et première place. En Roumanie (3-0), Kamil Grosicki, d'un long slalom initié à la ligne médiane (11e), et Robert Lewandowski (82e, 90+1e) ont propulsé les derniers quarts de finalistes de l'Euro sur le trône du groupe E, profitant du revers surprise du Monténégro en Arménie (3-2).

Les Monténégrins, co-leaders avant cette journée, ont subi de leur côté la furia des Arméniens, qui ont arraché la victoire dans le temps additionnel après avoir été menés 2-0. Mais ils pourront combler leur retard dès la prochaine journée, avec la réception du leader polonais.

Sur la dernière marche du podium, à quatre points de la Pologne, le Danemark a assuré une victoire spectaculaire contre le Kazakhstan (4-1).

Angleterre forte tête

Malgré l'interdiction de la FIFA, c'est avec un brassard orné du coquelicot en hommage aux soldats britanniques morts au combat, que l'Angleterre a dominé l'Écosse (3-0) et conforté sa place de leader.

Trois têtes de Daniel Sturridge (24e), Adam Lallana (50e) et Gary Cahill (61e) ont mis sur orbite les «Trois Lions», qui n'ont pas tangué sous l'intérim de Gareth Southgate (2 victoires, 1 nul) pour conserver la première place.

Mais, derrière, la Slovénie n'est qu'à deux points, à la faveur de son succès étriqué à Malte (1-0), et la Slovaquie a enchaîné un deuxième succès consécutif, en écrasant la Lituanie (4-0), avec trois buts inscrits en première période.

Le Mexique s'impose

Le Mexique a idéalement débuté le 5e et dernier tour des éliminatoires de la zone Concacaf pour le Mondial-2018 en s'imposant aux États-Unis, son principal rival, 2 à 1, vendredi.

Dominateurs en première période, bousculés après la pause, Javier Hernandez et ses coéquipiers ont montré deux visages lors du choc contre les États-Unis à Columbus (Ohio), mais ils ont assuré l'essentiel avec le but de la victoire à la 89e minute.

Sous l'impulsion de sa star «Chicharito», le Mexique a ouvert la marque dès la 20e minute par Miguel Layun et il aurait pu rallier les vestiaires avec trois buts d'avantage sans les poteaux américains venus au secours de Tim Howard aux 9e et 25e minutes.

Mais les États-Unis, pourtant privés de Howard, sorti sur blessure à la 39e minute, se sont rebiffés après la pause et ont égalisé grâce à Bobby Wood (49). Avec leur pointe de vitesse, l'attaquant d'Hambourg et le prodige Christian Pulisic ont posé bien des problèmes à la défense mexicaine, mais celle-ci a tenu bon, malgré plusieurs alertes sérieuses (58, 62, 74).

Le Mexique a eu le dernier mot sur un corner repris de la tête au premier poteau par le vétéran Rafael Marquez (89).

«C'était un match très serré, on a montré deux visages, c'est dommage. A nous maintenant de ramener les trois points de la victoire du Costa Rica» mardi, a prévenu le capitaine américain Michael Bradley.

Les États-Unis, sans doute privés de Tim Howard pour leur prochain match, doivent rapidement se relancer: ils sont 4e de ce tournoi qualificatif opposant six équipes, à trois longueurs du Costa Rica qui s'est imposé à Port d'Espagne 2 à 0 face à Trinité-et-Tobago, tandis que le Panama a surpris le Honduras 1 à 0 grâce à Fidel Escobar.

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