«Pas question» d'annuler l'Euro 2016 en France

Le ministre français des Sports, Patrick Kanner, était présent... (Photo Thomas Samson, AFP)

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Le ministre français des Sports, Patrick Kanner, était présent au Stade de France, vendredi, quand trois kamikazes se sont fait exploser aux abords de l'enceinte.

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Attaques à Paris
Attaques à Paris

Notre dossier spécial sur les attentats du 13 novembre à Paris. »

Agence France-Presse
Saint-Denis, France

Le ministre français des Sports, Patrick Kanner, a exclu mardi que son pays renonce à organiser l'Euro 2016 de soccer, lors d'une visite près de Paris au Stade de France, une des cibles des attentats qui ont ensanglanté vendredi la capitale française.

«L'Euro se tiendra dans des conditions de sécurité maximum, renforcées en lien avec les événements que nous venons de vivre. Mais il n'est pas question d'arrêter cette formidable fête populaire», a-t-il déclaré à la presse.

«En aucun cas, le sport ne peut être arrêté par le terrorisme», a-t-il souligné, en appelant à ne pas «paniquer».

«Nous avons montré que nous étions capables de sécuriser nos stades et nous tirons toutes les conséquences pour aller encore plus loin dans la sécurité», a poursuivi le ministre, présent au stade vendredi quand trois kamikazes se sont fait exploser aux abords de l'enceinte.

Pour éviter une panique du public, le match amical France-Allemagne qui se déroulait à l'intérieur avait été mené à son terme et l'évacuation des 80 000 spectateurs s'est faite dans le calme à l'issue de la rencontre.

La ministre française de la Justice Christiane Taubira a évoqué de son côté l'«alchimie miraculeuse qui a permis d'éviter un carnage» au Stade de France, l'action des kamikazes n'ayant fait sur place qu'un mort en dehors des jihadistes.

L'enquête déterminera «si les terroristes ont essayé de rentrer dans le stade», a ajouté M. Kanner, mais on ne vient pas «innocemment avec trois bombes énormes sur soi uniquement pour se faire exploser de manière isolée». «On voulait massacrer un maximum de Français», a estimé le ministre.

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