La confiance est revenue chez l'Impact

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L'Impact a la possibilité, samedi au Yankee Stadium, de remporter une cinquième victoire en six rencontres.

Photo Greg Bartram, USA Today

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Il faut remonter à la saison 2013 pour voir l'Impact afficher un visage aussi souriant: enchaînement de victoires à domicile, succès à l'extérieur, une moyenne de points par match de 1,4 et plus globalement, une réelle confiance en l'avenir.

«Ça fait du bien, à part l'anicroche à Chicago où notre match, et la manière, étaient en deçà de toute espérance, a lancé Wandrille Lefèvre. Après le buzz de la Ligue des champions, c'est important de renchaîner. On ne se plaint pas, mais c'est encore le début de la saison et il y a un calendrier difficile.»

L'Impact a la possibilité, samedi au Yankee Stadium, de remporter une cinquième victoire en six rencontres. Attention toutefois au New York City FC qui a remporté sa deuxième victoire de la saison, le week-end dernier, face à Philadelphie.

Un capitaine, des meneurs

Lorsque Patrice Bernier n'est pas titularisé, Nigel Reo-Coker hérite habituellement du brassard de capitaine. Mais, samedi, alors que le Québécois était sur le banc et que l'Anglais évoluait comme arrière droit, c'est plutôt Nacho Piatti qui a été désigné capitaine. Ce choix est-il un message à l'endroit de Reo-Coker? Pas vraiment, a répliqué Frank Klopas qui cherche plutôt à impliquer plusieurs de ses leaders.

«Le capitaine est Patrice et quand il n'est pas titulaire, j'essaie d'utiliser plusieurs joueurs. Il y a plusieurs d'entre eux qui ont été capitaines durant leur carrière. J'ai donné le brassard à Nigel, au début, parce que c'est quelqu'un de très vocal. Il y a aussi Laurent [Ciman] ou Piatti. À Columbus, Piatti a été capitaine, car je savais qu'il affrontait [Federico] Higuain et que ça allait être un élément de motivation supplémentaire», a étayé l'entraîneur.

L'un des bons soldats montréalais depuis le début de la saison, Donny Toia a estimé qu'il avait livré des prestations honnêtes la semaine dernière, mais qu'il pouvait certainement faire mieux. Ce jugement intervient à un moment important alors qu'une guérison des blessés devrait créer un embouteillage chez les arrières latéraux.

«Tu n'arrêtes pas de travailler parce qu'un de tes coéquipiers est blessé. Tu dois travailler fort chaque jour puisque, tôt ou tard, ils vont revenir et essayer de prendre ta place», a indiqué celui qui a joué sur les deux flancs lors des quatre derniers matchs.

Toia, 684 minutes jouées, a également dû s'ajuster à de nouveaux partenaires devant lui, en milieu de terrain. «Contre (Vancouver), la communication a été bonne entre Eric Alexander et moi. Puis, Tissot a énormément travaillé contre Columbus et il a dû défendre plus que prévu contre les montées de leur arrière droit.»

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