Le PSG roi du clasico et du Championnat de France

Zlatan Ibrahimovic... (PHOTO ANNE-CHRISTINE POUJOULAT, AFP)

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Zlatan Ibrahimovic

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Agence France-Presse
PARIS

Le PSG a battu Marseille dans un clasico d'une intensité rare (3-2) dimanche au Vélodrome pour la 31e journée du Championnat de France, et a ainsi fait coup double: il a repris la première place à Lyon et relégué l'OM à cinq points.

Lyon avait repris la tête samedi en s'imposant à Guingamp, porté par sa doublette Fekir-Lacazette (un but chacun), sur fond de guéguerre de communication entre son président, Jean-Michel Aulas, et son homologue marseillais Vincent Labrune.

Le PSG lui est donc repassé devant à l'issue d'un clasico de haut niveau, avec des buts, certains superbes, des retournements de situation, des blessés, des faits de jeu, de la tension... Un grand clasico, où les buts se sont agglutinés autour de la pause.

Alors que l'OM semblait totalement perdu sur le plan tactique et que Marcelo Bielsa s'époumonait sous les regards hagards de ses joueurs, Gignac ouvrait le score de la tête sur un centre de Payet (30e), sa 12e passe décisive. Un premier coup de théâtre aussi inattendu que le deuxième, lorsque Matuidi le gaucher égalisait d'une superbe frappe enroulée du droit (35e).

Alors qu'Ibrahimovic demeurait transparent, son vis-à-vis Gignac le dépassait au classement des buteurs avec sa 18e réalisation, en gagnant son duel avec Sirigu juste avant la pause (43e), après un ballon gratté par Romao dans les pieds de Pastore.

«Zlatan» était néanmoins à la manoeuvre pour l'inversion du score dès le retour des vestiaires: c'est après son coup franc tiré en glissant que Marquinhos égalisait (49e) et c'est sous sa pression que Morel marquait contre son camp (50e). Mais le Suédois s'est montré dans l'ensemble d'une étonnante nonchalance, propre à irriter Laurent Blanc.

Il y eut aussi des faits de jeu propices à polémiques, comme ce bras de Gignac sur Marquinhos lors de l'ouverture du score, ou cette main du même Brésilien dans sa surface non sifflée par l'arbitre (56e).

Et des blessés, tous côté parisien: David Luiz en première période et Thiago Motta en seconde ont dû quitter le terrain. Pas de bon augure pour le PSG à l'orée de sa séquence dense, avec une demi-finale de Coupe de France dès mercredi contre Saint-Etienne, puis la finale de la Coupe de la Ligue samedi contre Bastia et enfin la réception du Barça de Messi le 15 avril en quart aller de Ligue des champions...

Mais dimanche soir, c'était bien la fête du foot français attendue, avec une ambiance phénoménale dans un Vélodrome à l'affluence record (65.148 personnes). Et une forte pression illustrée par quelques incidents d'avant-match comme la vitre du bus parisien brisée par une balle de golf et, moins grave, par le jet de boulettes de papier sur le bord du terrain.

Dans la course à l'Europe, Monaco (4e) et Saint-Etienne (5e) avaient ouvert le bal vendredi par un nul qui ne les arrangeait guère (1-1).

Car derrière, ça pousse. Bordeaux (6e), vainqueur à l'arraché de Lens dimanche après-midi (2-1), est revenu à deux longueurs des Verts. Montpellier (3-1 contre Bastia samedi) est à trois points des Girondins, mais disputera mardi un match en retard à... Monaco.

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