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Soccer féminin: les Canadiennes entre impatience et nervosité

L'arrière droit québécoise Rhian Wilkinson lors d'un match contre... (Photo Graham Stuart, archives AFP)

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L'arrière droit québécoise Rhian Wilkinson lors d'un match contre la Suède, en 2012.

Photo Graham Stuart, archives AFP

Même si les premiers ballons de la Coupe du monde ne seront frappés qu'en juin prochain, l'impatience berce déjà le quotidien des joueuses canadiennes qui accueilleront des adversaires venant de 23 autres pays (6 juin-5 juillet).

Plus de trois ans après l'octroi de cette prestigieuse compétition par la FIFA, l'idée de jouer à domicile devient même de plus en plus concrète dans leurs esprits. Même si cela se teinte d'un peu de stress.

«Cela fait longtemps que l'on parle de 2015 entre nous et c'était toujours quelque chose de lointain. C'est comme si ce n'était pas vrai. Maintenant, c'est à nos portes, nous sommes excitées, mais aussi un peu nerveuses. C'est normal et on a toutes hâte que cela commence», a indiqué Rhian Wilkinson à La Presse, plus tôt cette semaine.

Âgée de 32 ans, l'arrière droit québécoise est une figure d'expérience dans une sélection qui devrait ouvrir ses portes à plusieurs éléments aperçus lors du Mondial des moins de 20 ans. Si la liste définitive est encore loin d'être dévoilée par John Herdman, il faudra bien quelques joueuses de ce type, avec un maximum de vécu. Car l'histoire a montré que disputer un grand tournoi à domicile peut parfois être difficile à gérer.

«Durant la Coupe du monde 2010, ce n'était pas la vraie Allemagne qui jouait car les filles avaient trop de pression chez elles, a illustré Wilkinson. C'est quelque chose que l'on doit regarder. Il faut utiliser cette énergie (de la foule) de la bonne façon et se dire que c'est un extra, un bonus. C'est seulement stressant si tu penses que tous les spectateurs sont là pour te juger. Et je sais que mon pays est là pour nous soutenir.»

Les premiers billets, sous forme de passeport donnant accès à tous les matchs dans un même stade, sont d'ailleurs en vente depuis mercredi.

«On s'améliore toujours»

Les échéances vont maintenant s'enchaîner pour les joueuses canadiennes lors des prochains mois. Entre le match amical, contre le Japon, en octobre, et le traditionnel Tournoi de Chypre, au printemps, elles connaîtront leurs adversaires du premier tour du Mondial, le 6 décembre. Peu importe leurs compagnes de groupe, les défis ne manqueront pas, croit Wilkinson qui a pu constater l'énorme évolution du soccer féminin. En plus de sa carrière de joueuse, elle était adjointe d'Andrew Olivieri lors du Mondial des moins de 20 ans.

«Il y a six ans, le Japon était terrible. On l'a battu 3 à 0 au Tournoi Chypre et cela aurait tout aussi bien pu être 6 à 0. C'est une équipe complètement différente et, l'an prochain, ils pourraient nous battre 2 à 0, a-t-elle expliqué. Affronter l'Espagne est aussi un match très difficile. Si des grands pays comme l'Allemagne ou les États-Unis se reposent sur leurs lauriers, d'autres vont prendre leur place. Même au Canada, on s'améliore toujours comme j'ai pu le voir avec nos moins de 20 ans.»

En plus du Canada, qualifié d'office, sept autres nations ont déjà validé pour le Mondial: le Japon, la Chine, la Corée du Sud, la Thaïlande, l'Australie, l'Angleterre et la Suisse.

Montréal accueillera neuf rencontres dont un huitième de finale, un quart de finale et une demi-finale.




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