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Le Real Madrid s'offre James Rodriguez pour 116 millions $

Le Colombien James Rodriguez a été le meilleur... (Photo Fabrice Coffrini, AFP)

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Le Colombien James Rodriguez a été le meilleur buteur du Mondial au Brésil.

Photo Fabrice Coffrini, AFP

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Agence France-Presse
Madrid

Le Real Madrid poursuit sa récolte post-Mondial: après l'Allemand Toni Kroos, le milieu offensif colombien de l'AS Monaco James Rodriguez, révélation et meilleur buteur du tournoi au Brésil, a signé mardi pour six saisons et un montant qui en fait le cinquième plus gros transfert de l'histoire.

Selon les journaux espagnols AS et Marca, les deux clubs sont convenus d'un transfert d'environ 80 millions d'euros (116 millions $). Si ce montant est confirmé, cette transaction se situerait derrière ceux de Ronaldo (94 millions d'euros) et de Gareth Bale (plus de 90 millions d'euros, selon la presse) au Real Madrid, mais également ceux de Neymar (86,2 millions d'euros, selon le club) et de Luis Suarez (81 millions d'euros) au FC Barcelone.

Le club de Monaco «n'avait aucune intention de céder le joueur. Il est arrivé un moment où nous avons considéré que la solution d'un transfert serait bénéfique à toutes les parties. L'AS Monaco est fière d'avoir réalisé ainsi un des transferts les plus importants de l'histoire du soccer», a affirmé le club dans un communiqué.

James Rodriguez, âgé de 23 ans et auteur de six buts pendant le Mondial, sera présenté dès mardi soir au stade Santiago Bernabeu.

Après le milieu de terrain allemand Toni Kroos acheté il y a quelques jours pour environ 30 millions d'euros (43,4 millions $) au Bayern Munich, il s'agit de la deuxième recrue de poids du Real pour la prochaine saison.

Le joueur «est en parfait état de santé pour commencer à travailler», a affirmé dans un communiqué Carlos Diez, le chef du service médical du Real Madrid, à l'issue des examens passés mardi matin par le joueur dans une clinique de Madrid.

«Je suis très heureux. Nous parlerons plus tard», avait brièvement déclaré le Colombien aux journalistes et aux supporteurs qui l'attendaient à la sortie.

L'attaquant colombien, révélation du Mondial, a réussi l'exploit de faire oublier l'absence du buteur vedette Radamel Falcao, forfait sur blessure avant le tournoi. Ses performances majuscules ont conduit les Cafeteros jusqu'en quart de finale, perdu contre le Brésil (2-1). Ironie du sort, c'est vers lui que le Real se tourne après avoir longtemps convoité Falcao l'an passé avant sa blessure.

Éblouissant au stade Maracana de Rio en huitièmes de finale contre l'Uruguay, il avait signé une magnifique reprise de volée. Son but a été élu le plus beau de la compétition par 75% des quatre millions de votants d'un sondage réalisé sur le site fifa.com. Ce jour-là, tout le monde a appris à prononcer son prénom «Ramess» et non à l'anglaise.

Sourire éclatant, traits de jeune premier, son physique de beau gosse ont conquis la planète et ont fait de lui la coqueluche du tournoi. Les filles ont brandi au fil du tournoi des banderoles où on pouvait lire «James, te amo» («James je t'aime»).

La twittosphère l'a déguisé en James Bond, avec smoking et pistolet au poing. Quand il a éclaté en larmes après l'élimination en quart contre le Brésil, ses adversaires Marcelo et David Luiz sont venus le consoler.

«Bien sûr que James est un grand joueur», assurait son capitaine, Mario Yepès, de 16 ans son aîné, pendant le Mondial.

«Dès qu'on l'a vu à l'entraînement, on savait que James Rodriguez avait quelque chose de spécial», assure l'autre ancien du groupe, le deuxième gardien Farid Mondragon, 42 ans.

Sa première saison monégasque avait laissé entrevoir ses qualités. Après des débuts discrets, il a terminé comme un avion, prenant une première fois ses responsabilités après la grave blessure au genou de Falcao en janvier. Il a alors donné toute la mesure de son talent, terminant meilleur passeur de Ligue 1 (12 offrandes, 9 buts).

James a commencé à apprendre tout cela à Envigado, grand club formateur de la banlieue de Medellin, qui a élevé également, parmi les 23 du Mondial, Fredy Guarin ou Juan Quintero. Puis il est passé par l'Argentine, à Banfield, avant d'atteindre le haut niveau européen au FC Porto puis à l'ASM.

Le sélectionneur uruguayen Oscar Tabarez l'a comparé à «Maradona et Messi», ces «joueurs qui réussissent des choses parce qu'ils sont spéciaux».




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