Enfin un premier match pour l'Impact

L'arrière droit Zarek Valentin (au centre) sera de... (Photo fournie par l'Impact)

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L'arrière droit Zarek Valentin (au centre) sera de la formation partante, cet après-midi, contre Kansas City. Il s'agira d'un premier match pour l'Impact depuis le début de son camp d'entraînement.

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(Sanford, Floride) Quinze entraînements plus tard, l'Impact va enfin disputer son premier match, cet après-midi à 15h, contre le Sporting Kansas City dans le cadre de la Classique Disney, à Lake Buena Vista.

Avec autant de travail physique accompli depuis le 21 janvier, la formation montréalaise avait hâte de passer à cette deuxième étape du camp d'entraînement.

«Nous sommes comme des acteurs qui travaillent la semaine et qui vont ensuite en scène le samedi et le dimanche, a illustré Marco Schällibaum. C'est à ce moment que nous devons être forts. C'est le message que nous avons tenu.»

Sous un soleil matinal déjà brûlant, hier, l'entraîneur de l'Impact a haussé le ton à quelques reprises, notamment devant Zarek Valentin et Hassoun Camara. Cette ultime répétition a été axée sur le travail tactique et l'aspect offensif, et un accent a été mis sur la recherche de la profondeur.

«On doit aider l'attaquant, que ce soit Marco [Di Vaio] ou Andrew [Wenger] pour qu'ils aient plus de soutien. J'ai mis d'autres joueurs plus haut pour avoir cet appui», a expliqué Schällibaum, encore essoufflé par une partie de tennis-ballon disputée avec d'autres membres du personnel d'entraîneurs. Concrètement, Camara sera positionné devant la défense, ce qui accordera à Patrice Bernier un peu plus de liberté offensive. Davy Arnaud et Sanna Nyassi seront les milieux extérieurs avec Di Vaio, seul en pointe.

Schällibaum abordera le travail défensif, de manière plus sobre, sur un tableau noir ce matin. Seuls changements par rapport à 2012; Valentin et Dennis Iapichino seront les arrières latéraux, avec Matteo Ferrari et Alessandro Nesta dans l'axe.

Retrouver le rythme

En plus de la mise en pratique de ses idées, l'entraîneur suisse compte sur ce match pour remettre tranquillement ses joueurs dans le bain. Il fera ainsi ses premiers changements à la mi-temps - cinq ou six - avant de procéder à une autre série de remplacements, après l'heure de jeu. Car le duel contre Kansas City lance un marathon de quatre matchs en une semaine, dont un à Jacksonville contre l'Union de Philadelphie. «Mercredi, vendredi et samedi, j'aimerais bien que tout le monde puisse au moins jouer 90 minutes», précise Schällibaum.

Il est difficile de dire si, comme l'an dernier, Kansas City présentera son équipe B, mais, sur papier, il est l'adversaire idéal pour mettre le moteur en marche. Sa réputation de formation qui fait un pressing soutenu et qui joue rapidement n'est plus à faire.

«Ils jouent de façon physique et ils ne nous laissent pas respirer lorsqu'on a le ballon», a rappelé Davy Arnaud, qui a joué au Sporting de 2002 à 2011. «C'est ce style de jeu que nous allons encore voir cette année dans la ligue, chaque semaine.Même si nous les connaissons et qu'il s'agit d'une excellente équipe, nous allons nous concentrer sur notre performance», a ajouté le capitaine.

L'Impact fait partie du groupe B de la compétition, en compagnie du DC United, du Sporting et des Rowdies de Tampa Bay, champions en titre de la NASL. Un quatrième match contre un adversaire du groupe A permettra ensuite d'établir le classement final de l'épreuve.

***

Carte postale : chambre à part

Alors que la relation montréalo-houstonienne n'était pas au beau fixe, l'an dernier, il était sympathique de voir les deux équipes s'entraîner à moins de 10 m de distance, au ESPN Wide World of Sports.

En 2013, l'Impact a adopté une autre approche en répétant ses gammes, en solitaire, au complexe d'Orlando City (USL Pro).

Située à Sanford, à une soixante de kilomètres, l'enceinte comprend 11 terrains de soccer avec, comme seuls espions, quelques rapaces curieux et un couple de grues cendrées.

Autour du lieu d'entraînement, les quartiers privés coupés du reste du monde par d'imposantes barrières s'enchaînent.

Et apparemment, les possibilités de loisirs ne sont pas légion dans le coin. Pas grave, l'auteur de ces lignes a plutôt choisi de loger dans une zone certes moins riche, mais un peu plus divertissante.

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