Andre De Grasse et Derek Drouin rentrent au pays

Le sprinteur Andre De Grasse, triple médaillé aux... (Photo Chris Young, PC)

Agrandir

Le sprinteur Andre De Grasse, triple médaillé aux Jeux de Rio, a eu droit à un comité d'accueil à son arrivée à l'Aéroport international Pearson de Toronto, mercredi matin.

Photo Chris Young, PC

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse Canadienne
Toronto

Pour une deuxième journée consécutive mercredi, des athlètes canadiens sont rentrés des Jeux olympiques de Rio et ont été accueillis par des êtres chers et des amateurs en liesse.

Gagnant d'une médaille d'argent et de deux médailles de bronze, le sprinteur ontarien Andre De Grasse a été le premier à franchir la porte des arrivées à l'Aéroport international Pearson de Toronto.

Le jeune athlète de Markham est devenu le premier Canadien à mériter trois médailles en sprint lors d'une même édition de Jeux olympiques.

«C'est incroyable, cette foule. J'adore, a-t-il déclaré. Je suis honoré. C'est une belle sensation que de faire partie de ce pays.»

Sa mère, Beverly, l'a retrouvé presque immédiatement.

«Tout ce que je désire, c'est de rentrer à la maison et de prendre un peu de temps pour me reposer, a ajouté De Grasse, tout en précisant qu'il avait hâte de déguster les repas cuisinés par sa mère.

Derek Drouin... (Photo Chris Young, PC) - image 2.0

Agrandir

Derek Drouin

Photo Chris Young, PC

Le repos et la nourriture occupaient aussi les pensées de Derek Drouin, médaillé d'or au saut en hauteur.

«Je n'envisage pas passer beaucoup de temps à cuisiner. Je vais probablement commander de la pizza. Ce sont mes vacances, et je ne surveille pas beaucoup ce que je mange», a-t-il admis.

Drouin a récolté une deuxième médaille olympique, après sa troisième place aux Jeux de Londres il y a quatre ans.

Il est le deuxième médaillé d'or issu du Canada à cette épreuve, l'autre étant Duncan McNaughton en 1932 à Los Angeles.

La Torontoise Melissa Pagnotta, qui a pris part à la compétition de taekwondo a eu droit à un accueil énergétique de la part d'une vingtaine d'athlètes avec lesquels elle s'entraîne, dont certains âgés de seulement 7 ans.

«Qui est la meilleure? Melissa!», ont-ils entonné en choeur en la voyant faire son arrivée.

Sandra Colaire, la mère de Nikkita Holder, se trouvait également à l'Aéroport Pearson avec, dans ses bras, Kaedance Warner, le fils de deux ans et demi de la spécialiste du 100 mètres haies.

Colaire a reconnu qu'il lui avait été difficile de voir sa fille chuter lors des demi-finales de l'épreuve. Elle a toutefois tenu à ajouter qu'elle demeurait très fière de sa fille.

«Elle est dans un très bon état d'esprit, a assuré Colaire. Après sa chute, la première question qu'elle m'a posée a été »Maman, ça va bien?»», a relaté Colaire.

Lorsqu'elle est arrivée, Holder a pris son fiston dans ses bras, et celui-ci souriait et rigolait pendant qu'elle faisait état aux journalistes des mots d'encouragement qu'elle avait reçus de la part des amateurs.

«Je ne m'attendais certainement pas à autant d'amour, a déclaré Holder. Le Canada est extraordinaire. Je suis heureuse d'être Canadienne.»

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer