

Colombie-Britannique
Seulement trois gardiens de la Colombie-Britannique, dont Carey Price, ont disputé au moins un match cette saison.
Alberta
Edmonton remporte la bataille de l'Alberta avec 174 de ses enfants qui ont accédé à la LNH, contre 113 pour Calgary.
Manitoba
Avec Jonathan Toews, Duncan Keith et Patrick Sharp, Chicago compte en ses rangs les meilleurs Manitobains.
Saskatchewan
Quantitativement, son âge d'or se situe après la deuxième guerre mondiale (environ 20%). Gordie Howe en était le plus grand représentant.
Ontario
Depuis les années 80, la proportion des joueurs ontariens est restée stable.
Québec
En chiffres absolus, le Québec a connu son apogée en 1993-1994 et en 2000-2001: 110 joueurs nés dans la province ont joué dans la LNH ces années-là.
Nouvelle-Écosse
Halifax détient la palme avec 16 joueurs, mais la ville de Cole Harbour, en banlieue, est plus reconnue grâce à Sidney Crosby.
Terre-Neuve-et-Labrador
Seulement 28 joueurs originaires de la province ont joué dans la LNH, dont Michael Ryder, Dan Cleary et l'ex-joueur des Nordiques Dave Pichette.
île-du-Prince-Édouard
Ex aequo avec Terre-Neuve pour le plus faible total de joueurs (28), l'Î.-P.-E. peut au moins s'enorgueillir d'avoir produit Brad Richards.
Nouveau-Brunswick
Un seul joueur de la province a joué dans plus de 1000 matchs dans la LNH: le défenseur Don Sweeney en a disputé 1115, la majorité pour les Bruins de Boston.

Montréal domine notre top 10 des pépinières du hockey dans la Belle province, devant Québec. Bien sûr Ville-Émard, où Mario Lemieux a grandi, n'a pas grand-chose à voir avec Saint-Laurent (Raymond Bourque) ou Saint-Léonard (Martin Brodeur et Roberto Luongo). Les données disponibles reflètent toutefois les villes de naissance et ne permettent pas de faire ces nuances.
La Ville de Saguenay est la grande absente de ce classement dont les joueurs sont évidemment nés avant les fusions municipales. Car lorsque l'on additionne les natifs de Chicoutimi, Jonquière, Arvida, La Baie, le portrait change radicalement: 16 d'entre eux ont atteint les rangs de la Ligue nationale. La situation est identique sur les bords de la rivière des Outaouais. En incluant les natifs de Hull et des trois autres municipalités impliquées dans la fusion, le total de joueurs grimperait à 24.
Les chiffres représentent les totaux depuis la fondation de la Ligue nationale de hockey, en 1917.







Lorsque je grandissais à Rouyn-Noranda au début des années 80, je préférais suivre les activités de la ligue Midget AA de l'Abitibi-Témiscamingue que celles de la LNH. Les joueurs professionnels qui avaient fait leurs classes avec les Citadelles de Rouyn (avant la fusion des deux villes, il y avait aussi les As de Noranda) étaient déjà nombreux, mais j'ai eu le privilège d'être témoin de l'âge d'or. Dans la période où je ne ratais aucun de leurs matchs, les Citadelles comptaient sur Pierre Turgeon, Éric Desjardins, Stéphane Matteau, et André Racicot. Il était assez exceptionnel qu'une ville d'à peine 35 000 habitants puisse produire 4 joueurs du même âge qui allaient jouer dans la LNH.
Ce qui l'était autant, c'est que les Apollos de Val-d'Or, les Conquérants de La Sarre et les Comètes d'Amos étaient en mesure de tenir leur bout contre les Citadelles? Au hockey mineur, j'ai porté les couleurs du club de Réjean Houle, une autre gloire de mon patelin. Dans certains tournois, mon travail était de couvrir Steve Sullivan, qui jouait pour Timmins, mais qui est né à Rouyn, et qui poursuit actuellement sa carrière dans la LNH à Pittsburgh. Mon entourage pourrait vous confirmer que je ne rate jamais l'occasion de raconter le fait marquant de ma carrière sportive (voyez?). Tout ça pour dire que selon moi, et plusieurs autres personnes, la vraie Mecque du hockey, ce n'est pas Montréal ou Toronto. C'est ma chère ville natale.



Malgré l'internationalisation de la LNH, les Canadiens dominent largement sur le plan des trophées individuels décernés chaque saison. Depuis 1979-1980, ils ont par exemple remporté 48 fois les trophées Hart et Conn-Smythe. Cet écart diminue quelque peu dans le cas des autres trophées. Dominants dans les années 80 et au début des années 90, les gardiens canadiens partagent maintenant le devant de la scène avec les gardiens européens et américains. La situation est la même dans le cas du trophée Norris décerné au meilleur défenseur.

Lisez le texte de notre journaliste Pascal Milano : Joueurs de hockey: le Québec en perte de vitesse.
Source: Toutes les statistiques citées dans ces pages proviennent du site spécialisé quanthockey.com.

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