Certains joueurs du Canadien n'ont pas fait pas leurs preuves

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Alors que des postes sont ouverts à la ligne bleue et même à l'attaque, de jeunes joueurs comme Michael McCarron (notre photo), Jacob De La Rose, Nikita Scherbak, Daniel Carr, Andreas Martinsen et le défenseur Brett Lernout laissent un peu tout le monde sur leur appétit.

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Michel Lamarche
La Presse Canadienne
Montréal

Il n'y a que trois matchs préparatoires de joués sur huit, mais certains joueurs du Canadien semblent déjà se trouver beaucoup plus près de la Place Bell et de la station de métro Montmorency que du Centre Bell et de la station Lucien-L'Allier.

Alors que des postes sont ouverts à la ligne bleue et même à l'attaque, de jeunes joueurs comme Michael McCarron, Jacob De La Rose, Nikita Scherbak, Daniel Carr, Andreas Martinsen et le défenseur Brett Lernout laissent un peu tout le monde sur leur appétit. Contrairement à Charles Hudon et Victor Mete, par exemple.

«Présentement, il y a des joueurs qui sont probablement en train de nous rendre les décisions plus faciles que l'on pensait. À moins que les choses changent, ça semble assez évident», a déclaré Julien, en prenant bien soin de n'identifier personne, après le revers de 4-1 contre les Devils du New Jersey, jeudi soir au Centre Bell.

Les propos de Julien s'ajoutaient aux huées des spectateurs qui, à défaut de voir leurs favoris gagner tous leur matchs, veulent au moins être témoins d'un effort valable de leurs favoris.

Mercredi, contre les Capitals de Washington, ils avaient eu droit à un effort digne de ce nom. Mais pas contre les Devils.

Brendan Gallagher et Phillip Danault, deux tiers du trio numéro un du Tricolore avec Alex Galchenyuk jeudi, leur ont d'ailleurs donné raison.

«En première période surtout, ils ont joué beaucoup mieux que nous, et ce n'est pas acceptable, a analysé Danault. Si tu veux gagner dans la LNH, il faut que tu travailles à 100 pour cent, et c'est comme ça à chaque match.»

Contrairement au trio de Jonathan Drouin, Max Pacioretty et Ales Hemsky, et même celui que composent Tomas Plekanec, Charles Hudon et Artturi Lehkonen, la chimie semble vouloir s'installer plus lentement entre Danault, Gallagher et Galchenyuk.

«Ça dépend des gars, à quel point on le veut. Ça dépend de nous trois», a rappelé Danault lorsqu'un journaliste lui a demandé s'il peut être long d'implanter cette fameuse chimie.

De son côté, Gallagher avait l'impression que son trio avait progressé par rapport au match de lundi contre les Bruins de Boston, à Québec.

«Je pense que nous avons fait un pas en avant, et c'est ce que vous recherchez. Notre trio a créé plus de chances, surtout au fur et à mesure que le match avançait. Il reste des éléments à améliorer, mais ç'a été mieux que lors du premier match et nous devrons continuer d'être meilleurs lors de notre prochaine sortie.»




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