Desharnais: «Ce n'est qu'un match, il faut continuer là-dessus»

Le Canadien s'attaquera à gros ce soir: les... (Photo Elise Amendola, Associated Press)

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Le Canadien s'attaquera à gros ce soir: les Bruins qu'il a cependant battus à chacun de leurs quatre derniers duels. Les Bruins marquent à profusion depuis quelque temps. Reilly Smith a réussi son 18e but, mardi, lors d'une victoire de 6-2 aux dépens des Panthers.

Photo Elise Amendola, Associated Press

Ça prendra plus qu'une victoire contre une équipe essoufflée, à laquelle le Canadien a accordé 36 lancers et une majorité du temps de possession de la rondelle, pour remettre les hommes de Michel Therrien sur la bonne voie.

Mais alors que le Tricolore se préparait à mettre le cap sur Boston pour y affronter les Bruins, ce soir, tout le monde s'entendait pour dire que le gain de mardi était au moins un bon début.

«Ça faisait du bien de décrocher la victoire compte tenu des circonstances, mais je trouve quand même qu'on aurait pu être meilleurs avec la rondelle et ne pas donner autant de chances de marquer», a relevé le défenseur Douglas Murray qui, au milieu des récents déboires de l'équipe, a semblé relever son niveau de jeu.

Mais, quand même, ça doit faire du bien de voir la tempête s'éloigner quelque peu, non?

«Ces choses-là vont arriver dans une saison. Il faut juste que cette tempête ne soit pas trop grosse et qu'elle passe assez rapidement», a répondu David Desharnais, dont le trio a été le moteur de l'attaque contre les Hurricanes de la Caroline.

«Ce n'est qu'un match, il faut continuer là-dessus, mais il y avait une grande différence entre le match d'hier [mardi] et les matchs précédents.»

Quand les défenseurs attaquent

Le Tricolore n'avait pas apporté de modification énorme à son plan de match. Les joueurs l'ont surtout mieux appliqué.

Mais un ajustement de taille a quand même fait la différence contre les Hurricanes. Comme il le faisait plus tôt cette saison, Michel Therrien a invité ses défenseurs à appuyer davantage l'attaque. Il avait mis fin à cette pratique après avoir vu ses arrières trop souvent pris à contrepied.

Or, la stratégie a payé mardi, grâce au travail de Josh Gorges et d'Andrei Markov en zone adverse.

«C'est toute la différence du monde que d'avoir un gars de plus qui rentre en deuxième vague, a reconnu Desharnais. Et quand il reste en attaque, ça nous permet de garder la rondelle en zone offensive.

«C'est un super bel ajustement.»

Il sera intéressant de voir si cette tactique favorisera le Tricolore contre une équipe dont le jeu est aussi bien rodé à forces égales.

Avec des joueurs responsables défensivement et un Tuukka Rask souvent intraitable, aucune équipe de l'Association de l'Est n'a accordé moins de buts à cinq contre cinq que les Bruins. Dans toute la LNH, seuls les Kings de Los Angeles font mieux.

Les Bruins marquent également à profusion dans ces circonstances, ayant pris le sixième rang de la ligue sur ce plan.

Le CH, en comparaison, est 29e.

«J'ai toujours trouvé que c'était une équipe qui jouait durement, a commenté Douglas Murray. Je ne parle pas de mises en échec autant que de batailles pour avoir la rondelle et pour gagner le devant du filet. C'est un groupe extrêmement compétitif.»

Le Canadien a remporté ses quatre derniers affrontements contre les Bruins. Aux yeux de certains joueurs, le défi de battre cette équipe de premier plan a de quoi renforcer leur impression que les choses se sont replacées.

«On sait que c'est un bon challenge, a dit Desharnais. On est en haut du classement, on veut rester là et on veut démontrer que ce n'est pas le fruit du hasard. Or, c'est contre les grandes équipes qu'on peut faire ça.»

Un revenant!

Andrei Markov a raté l'entraînement d'hier afin de subir des traitements, mais il y avait un revenant pour permettre au Canadien de maintenir une rotation à huit défenseurs.

Arborant un chandail de non-contact, Davis Drewiske est revenu parmi ses coéquipiers trois mois et demi après avoir subi une opération à une épaule.

«Je me sentais pas mal seul par moi-même», a convenu Drewiske, qui n'a disputé que neuf matchs dans l'uniforme du Tricolore depuis son acquisition l'an dernier.

«Ce n'est pas le fun d'être loin de la compétition comme ça. Tu veux pouvoir contribuer, mais maintenant, ça fait des mois que ça ne s'est pas produit. C'est pour ça que je suis excité de revenir parmi mes coéquipiers.»

Drewiske, qui a accompagné l'équipe à Boston, préfère ne pas évoquer de date de retour.




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