Nikita Scherbak, le professionnel

Nikita Scherbak s'est imposé comme un leader avec le... (Photo Bernard Brault, archives La Presse)

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Nikita Scherbak s'est imposé comme un leader avec le Rocket de Laval cette saison, et le voici aujourd'hui aux côtés d'Alex Galchenyuk et Jonathan Drouin au sein d'un trio résolument offensif.

Photo Bernard Brault, archives La Presse

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Nikita Scherbak a connu une bonne fin de semaine. Deux points en deux matchs, un rôle offensif accru, du temps en avantage numérique.

Certains avaient perdu espoir de le voir s'établir dans la LNH après ses deux saisons ternes dans la Ligue américaine. Mais Scherbak s'est mis en tête de déjouer les pronostics les plus défaitistes à son sujet.

Il s'est imposé comme un leader avec le Rocket de Laval cette saison, et le voici aujourd'hui aux côtés d'Alex Galchenyuk et Jonathan Drouin au sein d'un trio résolument offensif. D'ailleurs, Claude Julien n'a rien changé à sa formation à l'entraînement ce matin.

«Il mérite de jouer, et de la manière qu'il joue, il mérite d'être ici, a résumé Claude Julien. C'est aussi simple que ça.» 

L'entraîneur vante son coup de patin, sa force physique, reconnaît même que son joueur comprend mieux le hockey. Scherbak n'est de retour que depuis deux matchs, il lui reste encore à faire ses preuves. En revanche, c'est un joueur différent qui a revêtu l'uniforme tricolore cette saison.

«J'ai changé d'attitude, je suis plus ouvert, a reconnu Scherbak. Avec le Rocket je devais être un exemple pour les plus jeunes. C'était pareil aussi à mes débuts, les plus vieux m'ont aidé. Je suis devenu plus mature.»

Grosso modo, comme on le dit en jargon hockey, devenir un bon professionnel. 

«Ça concerne le comportement hors glace, résume Julien. Manger bien, dormir bien, se garder en forme, travailler sur certains aspects de sa préparation physique. C'est ce que devenir un meilleur professionnel veut dire, et il le fait bien.» 

Pas de changement 

Claude Julien n'a annoncé aucun changement à la formation, ni aucune mise à jour médicale. Phillip Danault a patiné avant ses coéquipiers, Shea Weber est au même point que la semaine dernière et Ales Hemsky s'est entraîné après le groupe pour ne pas se faire frapper.  

C'est donc dire que Daniel Carr et Jakub Jerabek étaient les joueurs en trop. 

«C'est une compétition interne, a précisé Julien au sujet de Jerabek, le dernier défenseur laissé de côté après Jordie Benn et David Schlemko. Les derniers matchs, il a eu de la difficulté. Et en ce moment, on gagne.»

Un mot aussi sur Jonathan Drouin qui a connu une fin de semaine pénible. Il d'abord quitté le match après avoir reçu un tir frappé de Karl Alzner dans les côtes samedi, puis s'est retrouvé le visage coincé entre le poteau du but et un bâton dimanche. Pour rajouter à ça, il a reçu un bâton en plein visage.

L'attaquant québécois en rit aujourd'hui. «Ç'a avait l'air pire que c'était. Mais c'est sûr que c'était un week-end plus difficile que les autres. Les matchs d'après-midi, c'est un peu fini pour moi.»

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La formation du Canadien à l'entraînement

Pacioretty - Byron - Hudon

Galchenyuk - Drouin - Scherbak

Lehkonen - Plekanec - Gallagher

Deslauriers - Froese - L. Shaw

Alzner - Petry

Morrow - Benn

Mete - Schlemko




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