Jonathan Drouin prêt à prendre sa place

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«Depuis que je suis [à Montréal], les dirigeants du club me donnent beaucoup d'occasions de me faire valoir, a dit hier Jonathan Drouin. Ça m'a motivé, je ne veux pas que personne prenne ma place.»

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Oui, c'est sans doute peu de dire que l'on attend Jonathan Drouin au tournant.

Au moment où le Canadien se prépare à amorcer sa saison 2017-2018, ce soir contre les Sabres à Buffalo, il n'y a peut-être pas un seul joueur de cette équipe qui a autant de pression que Drouin. Lui, le «gars de la place». L'attaquant-vedette. Le nouveau premier centre.

Le sauveur, en quelque sorte.

«Je ne suis plus à Tampa, a reconnu le principal intéressé hier matin à Brossard. C'est un nouveau départ, c'est un gros changement, mais j'adore ça. C'est un rôle plus important, et il fallait s'y attendre un peu. Depuis que je suis ici, les dirigeants du club me donnent beaucoup d'occasions de me faire valoir. Ça m'a motivé, je ne veux pas que personne prenne ma place.»

Cette place, c'est bien sûr celle de centre numéro un, un poste qu'il va occuper ce soir à Buffalo, placé stratégiquement entre Max Pacioretty et Brendan Gallagher. Il y a cette nouvelle réalité, oui, mais il y en a une autre, plus compliquée: celle de devoir conquérir les fans, ce qu'aucun attaquant de cette équipe n'a réussi à faire depuis l'adulé Alex Kovalev il y a une dizaine d'années.

Un rôle différent

À ses premiers pas dans la LNH, en 2014-2015, Drouin n'a jamais eu à se soucier de cet aspect du boulot. À Tampa, il n'était qu'un autre joueur derrière Steven Stamkos, Tyler Johnson et autres Ondrej Palat.

«Je réalise un peu que c'est un rôle différent. Mais je dois dire que même à Tampa, quand je jouais sur le troisième trio ou sur le deuxième, peu importe, je voulais être l'un des meilleurs joueurs. Tout le monde veut se présenter à l'aréna pour éventuellement être un bon joueur, a expliqué Drouin hier. Sinon, oui, c'est sûr que d'arriver à un camp et de devenir le premier centre en partant, c'est un gros changement.

«Mais ce n'est pas plus de pression à mes yeux. Quand je jouais sur un troisième trio, je voulais donner de bonnes performances aussi. Je voulais atteindre le plus haut sommet. Ça, c'est quelque chose qui ne change pas, que tu sois premier centre ou troisième centre.»

Pression ou pas, ce qu'il y a en tout cas, ce sont des attentes. Il suffit de faire un peu le tour des experts qui sévissent aux quatre coins de la planète LNH, et le constat est assez clair: plusieurs s'attendent à une saison d'environ 70 points pour Drouin.

Il faut d'ailleurs remonter un peu le temps pour retrouver le dernier joueur qui a atteint ce seuil dans le camp du Canadien; le dernier à avoir réussi cet exploit se nomme Tomas Plekanec, qui avait obtenu 70 points en 2009-2010.

«Ça va être spécial [ce soir] et ça va être un beau moment pour moi, a conclu Drouin. Quand la saison commence, tu as hâte, c'est un autre chapitre pour tout le monde. On est confiants en nos moyens.»




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