Nick Bonino demeure un cas incertain

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Nick Bonino (13) bataille pour la possession de la rondelle entre P.K. Subban (76) et James Neal (18) lors du deuxième match de la série finale.

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(NASHVILLE) Dimanche, Nick Bonino participait à l'entraînement des Penguins de Pittsburgh et ce matin, il a été de nouveau vu avec des béquilles et chaussé d'une botte protectrice.

Blessure réelle ou subterfuge pour amadouer les Predators ? On aura la réponse à 20 h ce soir, quand s'amorcera le quatrième match de la finale de la Coupe Stanley, que les Penguins mènent 2-1.

Encore ce matin, l'entraîneur-chef des Penguins, Mike Sullivan, est demeuré coi au sujet de son centre de troisième trio. « On prendra une décision avant le match », a-t-il répondu.

Bonino s'est blessé dans le deuxième match de la finale, vraisemblablement en bloquant un tir de P.K. Subban. Il a pris congé d'entraînement lundi matin, après avoir patiné hier. Des collègues l'ont aperçu quittant l'aréna sur des béquilles.

Les Penguins ont souffert en son absence, dans le troisième match. Matt Cullen, qui a été un peu plus sollicité défensivement, était donc sur la patinoire pour trois des cinq buts marqués par les Predators ce soir-là, dont deux en avantage numérique.

« La ligne de centre a été une de nos forces cette saison. Si t'enlèves ''Bones'' de l'équation, l'impact est majeur, car il joue en avantage numérique et en désavantage numérique, a indiqué Cullen, après l'entraînement optionnel de ce matin. C'est un joueur intelligent. S'il ne joue pas, ça laisse un gros trou. Mais on l'a fait toute la saison, on a des joueurs capables de remplacer. »

En attente d'une grande performance

Personne ne s'en cache chez les Penguins : l'équipe n'a toujours pas joué à la hauteur de son talent, malgré cette avance de 2-1 dans la série.

« Personne ici ne croit qu'on a joué notre meilleur jusqu'ici dans cette série. Pourquoi ? Je l'ignore. On est tout de même en bonne position avec l'avance de 2-1, mais on doit maintenant jouer comme on en est capables. On connaît tous l'enjeu », a analysé Cullen.

« Donnons du mérite à Nashville, c'est une bonne équipe, a ajouté Sullivan. On n'a toujours pas établi le niveau de jeu que l'on est capable de présenter, ou du moins, on ne l'a pas fait avec constance. Mais je ne ressens pas de frustration chez nos joueurs. »

La bonne nouvelle pour les Penguins, c'est qu'ils ont un gardien, Matt Murray, qui a l'habitude de rebondir après de cuisants revers. Selon les notes de presse des Penguins, il présente en effet un dossier de 12-0 (en saison et en séries) dans ses départs qui suivent un match où il a accordé quatre buts ou plus.

Statu quo

Les Predators ont quant à eux tenu un entraînement complet. Si on se fie aux trios observés, ils n'apporteront pas de changements, si bien que Vernon Fiddler et Cody McLeod devraient de nouveau être laissés de côté, tandis que Pierre-Alexandre Parenteau demeurera dans la formation, à l'aile droite d'un trio piloté par Frédérick Gaudreau.




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