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La LNH absente aux JO: les joueuses canadiennes surprises

Les joueuses de l'équipe canadienne de hockey féminin... (Photo Bernard Brault, archives La Presse)

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Les joueuses de l'équipe canadienne de hockey féminin Natalie Spooner, Lauriane Rougeau et Hayley Wickenheiser aux Jeux olympiques de Sotchi, en 2014.

Photo Bernard Brault, archives La Presse

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Donna Spencer
La Presse Canadienne
Plymouth, Michigan

Quelques joueuses de l'équipe canadienne ont réagi avec étonnement devant la décision de la LNH de ne pas aller aux prochains Jeux olympiques de PyeongChang, en Corée du Sud.

«Nous sommes quelque peu sous le choc. Nous avons cru qu'ils trouveraient une solution pour leur permettre d'y participer, a révélé Natalie Spooner, mardi, en marge du championnat du monde de hockey féminin.

«Les Jeux sont censés réunir les meilleurs des meilleurs. Je serai triste de ne pas les voir là-bas.»

Les femmes se retrouvent devant la perspective de participer à leurs premiers Jeux olympiques d'hiver sans les joueurs de la LNH. Le hockey féminin a fait ses débuts au programme olympique en 1998, la même année que les joueurs de la LNH ont commencé à y participer.

En l'absence de vedettes comme Crosby, McDavid, Matthews, Kopitar, Oshie et Eriksson, le tournoi féminin sera-t-il suivi avec plus d'intérêt à PyeongChang?

«Je suppose que c'est ce que nous allons voir. C'est difficile de dire si cela attirera plus d'attention ou pas, a déclaré la défenseuse Lauriane Rougeau.

«Nous voulons simplement nous mettre en valeur autant que possible. Les Jeux olympiques constituent la plus grande vitrine pour nous à tous les quatre ans. Ça pourrait attirer un peu plus l'attention sur nous.»

N'empêche que les membres de l'équipe féminine appréciaient côtoyer les joueurs de la LNH aux jeux.

«Pour moi, c'est une formidable expérience, a déclaré Rougeau. Ils sont terre-à-terre. Ils jouaient au ping-pong avec nous. C'est une belle expérience de les avoir aux Jeux olympiques.»

Les joueuses canadiennes présentes au championnat du monde sont trop jeunes pour se rappeler le programme permanent de l'équipe nationale masculine des années 1980 et des débuts 1990.

Comme tous les autres amateurs de hockey au pays, les joueuses se demandent qui seront leurs coéquipiers l'année prochaine.

«C'est une expérience très intéressante pour les joueurs qui n'auraient pas eu cette opportunité», a noté la double olympienne Rebecca Johnston.

L'équipe féminine qui ira à PyeongChang aura probablement plus d'expérience olympique que les hommes. L'attaquante Meghan Agosta, par exemple, en serait à ses quatrièmes Jeux d'hiver.

L'environnement olympique n'est semblable à aucun autre. Johnston se dit donc disposée à partager son expérience avec ses coéquipiers masculins.

«S'ils me le demandent, évidemment, je leur donnerai des conseils, a-t-elle dit. Je les aiderai autant que possible.»




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