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Les DG de la LNH discutent des contestations par les entraîneurs

Instauré au début de la saison 2015-16, le... (ARCHIVES AP)

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Instauré au début de la saison 2015-16, le système de contestation par les entraîneurs a connu son lot de problèmes.

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Jonas Siegel
La Presse Canadienne
Boca Raton

Est-ce que les contestations faites par les entraîneurs fonctionnent aussi bien qu'elles le devraient dans la LNH?

Les directeurs généraux discuteront de l'efficacité du processus de révision lorsqu'ils seront réunis cette semaine lors de leur rencontre annuelle à Boca Raton, en Floride. Quelques ajustements potentiels quant aux tirs de barrage, aux dégagements refusés, ainsi que l'analyse du nouvel équipement des gardiens de but seront abordés autour de la table de discussions.

Cette rencontre accueillera un 31e directeur général pour une première fois, alors que George McPhee, le nouveau directeur général des Golden Knights de Vegas, joindra ses collègues.

Instauré au début de la saison 2015-16, le système de contestation par les entraîneurs - qui leur permet de contester un but en réclamant une révision vidéo - a connu son lot de problèmes. La confusion subsiste quant à la définition précise de ce qu'est réellement une obstruction envers un gardien, lorsqu'il vient le temps de renverser un but, et des frustrations évidentes se sont fait sentir quant au processus de révision utilisé.

Le printemps dernier, un but du défenseur Aaron Ekblad a été refusé lors d'un match éliminatoire, au cours duquel les Panthers de la Floride se sont finalement inclinés en prolongation face aux Islanders de New York.

En date du 3 mars, seulement le quart des buts contestés ont été annulés cette saison, et 34 des 134 l'ont été en raison d'obstructions faites contre un gardien de but. 29 des 92 contestations pour des situations de hors-jeu (31 pour cent) ont mené à un renversement de la décision de l'arbitre.

La longueur des révisions vient également mettre un terme au rythme souvent enflammé des matchs.

Un changement de règlements par rapport aux tirs de barrage figure également parmi la liste des autres sujets intéressants prévus au débat cette semaine. Après la troisième ronde de la fusillade, les équipes pourraient être autorisées à utiliser de nouveau un joueur qui s'est déjà élancé.

Actuellement, les joueurs ne peuvent s'élancer qu'une seule fois en tirs de barrage.

Le fait que les équipes inscrivent plus de buts cette saison - le plus haut total dans la LNH depuis la saison 2010-11 - poussera les directeurs généraux à se questionner sur la situation des dégagements refusés, à savoir si l'équipe adverse devrait continuer d'avoir le droit de prendre un temps d'arrêt. Lors d'un dégagement refusé, les entraîneurs accordent souvent un moment de répit à leurs joueurs en appelant un temps d'arrêt.

Les équipements réduits des gardiens de but, qui ont été introduits à divers moments cette saison, seront également réévalués. Quelques gardiens de but, incluant Mike Smith des Coyotes de l'Arizona, ont fait part de leurs préoccupations quant au fait de devoir changer leur équipement à mi-chemin au cours de la saison.

Smith faisait également partie du lot de joueurs qui se questionnaient par rapport au nouveau protocole pour la gestion des commotions cérébrales mis en place cette année. Celui-ci permet aux observateurs de retirer du match un joueur présentant des «signes visibles de commotions cérébrales» après avoir encaissé un coup à la tête, directement ou indirectement.

Smith a indiqué le mois dernier au quotidien The Arizona Republic qu'il y avait des «lacunes dans le système», supposant que les équipes adverses pourraient intentionnellement frapper un gardien de but à la tête dans le but de le voir quitter la rencontre.

Il s'est interrogé sur l'effet que pourrait avoir ce protocole sur un affrontement en séries éliminatoires.

La semaine de repos obligatoire imposée à toutes les équipes, également nouvelle de cette année, a aussi soulevé quelques questionnements. Les joueurs ont grandement appuyé ce temps de repos, tandis que les entraîneurs se sont plaints du moment choisi pour les différentes équipes (certaines ont obtenu leur congé en décembre, d'autres en février) et des effets répercutés sur le calendrier - incluant un manque d'entraînements.

Des modifications ont été prévues à ce sujet en vue de la prochaine saison, si les joueurs ne participent pas aux Jeux olympiques de 2018. Ce point de discorde sera également abordé par Gary Bettman. À l'heure actuelle, les équipes de la LNH se sont montrées réticentes quant à la possibilité de permettre à certains de leurs joueurs de se rendre aux Jeux olympiques d'hiver, qui se dérouleront dans moins d'un an, en Corée du Sud.




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