Un jumelage parfait pour Eric Staal et le Wild

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St. Paul est la ville de la LNH la plus près d'où Eric Staal a grandi, soit Thunder Bay en Ontario, qui se trouve à environ six heures du domicile du Wild.

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Dave Campbell
Associated Press
St. Paul

La frénésie amenée par le marché des joueurs autonomes peut réduire les joueurs à des commodités, à des actifs obtenus pour répondre à un besoin.

Il reste qu'un joueur peut certainement y trouver son compte et à ce niveau, Eric Staal et le Wild sont un exemple de jumelage parfait.

Dominant les siens avec 16 buts, le centre élancé de 32 ans donne un nouveau souffle à sa carrière avec le Minnesota, qui domine l'Ouest avec 69 points.

«Je crois qu'il est bien placé pour avoir du succès: il joue sur le premier trio ainsi qu'en avantage numérique», résume l'entraîneur du Wild, Bruce Boudreau.

Le Wild ne s'attendait pas à des chiffres comme ses 45 buts et 100 points de 2005-06, quand Staal a aidé les Hurricanes à remporter la coupe Stanley. Mais la saison dernière, on ne prévoyait pas non plus que sa production chuterait à 13 buts, avec la Caroline et les Rangers de New York.

St. Paul est la ville de la LNH la plus près d'où Staal a grandi, soit Thunder Bay en Ontario, qui se trouve à environ six heures du domicile du Wild. Trouver un port d'attache pour lui, sa femme et leurs trois garçons était important quand Staal a considéré ses options, l'été dernier.

«J'ai tout de suite aimé ce qui se dégageait. On était emballé de m'accueillir, ce qui est toujours agréable, a mentionné Staal. La transition a été bonne au niveau personnel et familial.»

David Backes (Boston), Loui Eriksson (Vancouver), Andrew Ladd (Islanders), Milan Lucic (Edmonton) et Kyle Okposo (Buffalo) ont été les gros noms qui ont changé d'adresse lors de la dernière période d'autonomie. Tous ont accepté des offres bien plus longues et lucratives que les 10,5 M $ pour trois ans que le Wild a accordés à Staal. Nul d'entre eux n'a été aussi productif que Staal, à sa première campagne avec un nouveau club.

«Dans la famille, tout le monde savait que le talent était là. Peut-être que des choses ici freinaient son jeu, dit son frère cadet Jordan Staal, qui joue encore avec les Hurricanes. Il voulait tellement que cette équipe obtienne plus, et il y avait beaucoup de pression pour qu'il soit un meneur. Ça se voyait que ça le rongeait un peu en dedans.»

Avec de gros ailiers comme Charlie Coyle et Nino Niederreiter souvent à ses côtés, Staal a été en mesure de jouer plus librement.

«Nous sommes chanceux de pouvoir compter sur un gars comme lui, a dit Coyle. Il va vous trouver. Il faut être prêt quand il a la rondelle. Il va la placer sur votre palette quand vous pensez que non. Il a été merveilleux pour nous, tout simplement.»

Staal enlève aussi de la pression au centre et capitaine Mikko Koivu.

«Il accomplit beaucoup de très bonnes choses sur la glace, a dit Niederreiter. Nous avions besoin de lui, c'est certain.»




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