L'avantage numérique du Canadien en panne

Le Canadien n'a généré que sept tirs au... (Photo André Pichette, La Presse)

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Le Canadien n'a généré que sept tirs au but lors de ses cinq supériorités numériques contre les Bruins de Boston, lundi soir.

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Michel Lamarche
La Presse Canadienne

Pour le moment, l'attaque du Canadien n'a pas trop mal paru sans les services d'Alex Galchenyuk et de David Desharnais. Mais leur absence, et peut-être plus particulièrement celle de Galchenyuk, commence à se faire ressentir lors des supériorités numériques.

Depuis que Galchenyuk s'est blessé au genou droit en troisième période du match du 4 décembre dernier face aux Kings de Los Angeles, les hommes de Michel Therrien n'ont marqué qu'un seul but avec l'avantage d'un homme, en 15 tentatives.

Leur seul filet dans pareilles circonstances a été réussi dans le carnage de samedi contre l'Avalanche du Colorado, et dans un contexte où le sort du match était déjà réglé. Jeff Petry avait alors porté la marque à 9-1 en faveur du Canadien grâce à un but marqué à 19:59 de la deuxième période.

À St. Louis, le 6 décembre, le Canadien a été blanchi en cinq occasions dans un revers de 3-2 en prolongation. Et lundi, contre les Bruins, la formation montréalaise a de nouveau fait chou blanc en cinq autres tentatives, en route vers une autre défaite en prolongation.

Et lors de ses cinq opportunités avec l'avantage d'un homme face à la troupe de Claude Julien, le Canadien n'a généré que sept tirs au but.

«Le jeu de puissance n'a pas créé l'offensive qu'on se doit de créer ce soir, a admis Therrien, qui a plus tard ajouté que l'absence de Galchenyuk s'était peut-être un peu fait sentir.

Alexander Radulov et Brendan Gallagher ont aussi reconnu que l'attaque à cinq du Canadien manquait de mordant.

«Dans le hockey d'aujourd'hui, l'attaque à cinq est un élément important, a rappelé Radulov, et ce soir, nous n'avons pas livré la marchandise. Tous les joueurs de l'avantage numérique, moi et tous les autres, doivent se reprendre en main, travailler avec plus d'ardeur et ne pas tenter d'être trop mignons. Il faut diriger la rondelle au filet, nous rendre dans cette région de la patinoire et batailler.»

«Les Bruins excellent depuis longtemps en avantage numérique et ils comptent sur des joueurs au physique imposant pour briser les jeux adverses, a fait remarquer Gallagher. Mais nous n'avons pas été suffisamment efficaces dans notre exécution et nous n'avons pas travaillé suffisamment fort. C'est frustrant, car c'est un aspect que nous pouvons corriger.»




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