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Lindros et Quinn admis au Temple de la renommée du hockey

Eric Lindros... (Photo archives AP)

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Eric Lindros

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La Presse Canadienne

Le débat est clos. Eric Lindros aura finalement sa plaque au Temple de la renommée du hockey.

Ignoré six fois auparavant, le capitaine des Flyers de Philadelphie sera l'un des quatre intronisés cette année en compagnie de Pat Quinn, du gardien Rogatien Vachon et de l'ailier russe Sergei Makarov.

«Six ans c'est assez long, mais j'imagine qu'on peut dire que je serai maintenant au Temple pour toujours», a déclaré Lindros lors d'un appel-conférence après l'annonce.

Lindros était en voiture avec sa famille lorsqu'il a reçu l'appel de Lanny McDonald, le président du Temple de la renommée.

Il n'a pas arrêté de sourire depuis, et pour cause.

C'était un appel qu'il attendait de moins en moins. Lindros était un candidat controversé chaque année pour l'intronisation, et chaque fois, il voyait les portes du Temple se refermer devant lui.

Les blessures, et le temps qu'elles lui ont enlevé, étaient utilisés pour justifier son absence du Temple - mais pas par le comité, qui garde les délibérations privées.

Il est difficile de contester sa productivité et sa domination lorsqu'il était en santé. Lindros a maintenu une moyenne de 1,14 point par match, une marque qui se classe au 15e rang parmi les joueurs inactifs, qui ont disputé un minium de 500 matchs. Tous sauf un des 14 noms qui le précèdent ont déjà été admis au Temple.

«Je crois qu'il y a des fois où je pense à ma carrière et où je me demande ce qui serait arrivé sans les blessures, a dit Lindros, qui a inscrit 372 buts et 865 points en 760 matchs. C'est un honneur. C'est comme si je bouclais la boucle.

«Je joue au hockey quelques fois par semaine juste pour m'assurer de rentrer dans mes pantalons. De recevoir cet honneur lorsque mon jeu est évidemment sur la pente descendante, c'est un bon sentiment. Je suis super content.»

Lindros impressionnait par son mélange de poids, de vitesse et de force brute, presque un prototype du joueur de hockey idéal. À six pieds quatre pouces et plus de 200 livres, il a été menaçant au cours de ses huit saisons avec les Flyers, alors qu'il était fréquemment jumelé à John Leclair et à Mickael Renberg.

Lindros a mené les Flyers à la finale de la coupe Stanley en 1997, où ils ont été balayés en quatre matchs par les Red Wings de Detroit.

Des commotions cérébrales et des conflits avec l'état-major des Flyers, qui lui a notamment enlevé son titre de capitaine, ont éventuellement mené à une transaction avec les Rangers de New York en 2001. Il a joué avec les Maple Leafs de Toronto et avec les Stars de Dallas à ses deux dernières saisons dans la LNH, à la fin d'une carrière qui s'est amorcée de manière plutôt gênante.

Avant le repêchage de 1991, Lindros a fait savoir qu'il refuserait de jouer pour les Nordiques de Québec, qui détenaient le premier choix de l'encan. Les Nordiques l'ont tout de même sélectionné. Lindros a patienté pendant une saison complète avant qu'une transaction avec les Flyers, qui incluait Peter Forsberg, soit conclue.

S'exprimant plus de 20 ans après les évènements, Lindros a dit que sa décision de ne pas jouer à Québec n'avait rien à voir avec la province, le peuple ou la culture, mais bien avec le groupe de propriétaires des Nordiques, qui incluait Marcel Aubut, l'ancien président maintenant déshonoré du Comité olympique canadien.

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