Et si P.K. Subban attirait Steven Stamkos?

«P.K. est un ami d'enfance et un très... (Photo André Pichette, archives La Presse)

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«P.K. est un ami d'enfance et un très bon ami de Stamkos. C'est à ne pas négliger», explique l'ancien directeur général du Lightning Brian Lawton.

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Si jamais Steven Stamkos décide de se lancer sur le marché des joueurs autonomes, Toronto et Montréal seraient des destinations de choix pour lui.

C'est du moins l'opinion de l'ancien directeur général du Lightning Brian Lawton.

Lawton était le DG du club de Tampa Bay au moment où l'équipe a repêché Stamkos avec son premier choix au total en 2008. Selon lui, Stamkos, qui pourrait devenir joueur autonome le 1er juillet, pourrait s'intéresser aux Maple Leafs... et au Canadien.

«Oui, absolument, il pourrait considérer une offre du Canadien», soutient Lawton, qui est aujourd'hui analyste sur les ondes du NHL Network. 

«Même si le Canadien vient de connaître une saison très difficile, Montréal demeure un marché qui est bien vu par une majorité de joueurs.»

Lawton, qui a été le DG du Lightning pendant deux saisons, estime qu'il est facile de faire des liens entre Stamkos et Toronto, avant tout pour des raisons géographiques («parce qu'il vient de la région, parce qu'il s'entraîne là-bas tout l'été et parce que ses agents sont établis là-bas aussi», précise-t-il), mais selon lui, il ne faudrait pas oublier le Canadien dans ce dossier, précisément en raison d'un joueur: le défenseur P.K. Subban.

«P.K. est un ami d'enfance et un très bon ami de Stamkos, explique Lawton. C'est à ne pas négliger, parce qu'on voit ça parfois dans le monde du hockey; deux vieux amis qui veulent jouer ensemble et qui décident de se retrouver avec la même équipe, ça arrive. C'est exactement ce qui s'est passé [en 2012] quand Zack Parisé et Ryan Suter ont tous deux choisi de se joindre au Wild du Minnesota. Il y a des liens comme ça, des amitiés, qui peuvent influencer une décision.»

«Le hockey, c'est aussi les affaires»

On peut présumer que Marc Bergevin, directeur général du Canadien, aurait Stamkos à l'oeil dans le cas où celui-ci déciderait de tenter sa chance sur le marché de l'autonomie. Mais Bergevin aurait du ménage à faire financièrement. Selon le site General Fanager, le Canadien n'a plus que 588 320 $ de marge de manoeuvre sous son plafond salarial.

En attendant, les possibilités concernant l'avenir de Stamkos demeurent très nombreuses.

«S'il n'avait pas été blessé, et s'il avait pu connaître un printemps de rêve en séries éliminatoires avec le Lightning, je pense que Steven aurait probablement fini par choisir de rester à Tampa Bay, indique Lawton. Mais il se garde bien de dire quoi que ce soit pour le moment. 

«À mon avis, le fait qu'il n'ait pas déjà signé de nouveau contrat avec le Lightning laisse croire qu'il se prépare à partir. C'est assez rare que les équipes attendent à la dernière minute pour offrir un contrat à un joueur de concession comme lui. Plus on s'approche du 1er juillet et plus les équipes perdent le contrôle sur ce type de joueur. Le hockey, c'est aussi les affaires, et à son âge, Stamkos n'obtiendra jamais une autre occasion comme celle-là sur le marché de l'autonomie.»

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