Nikita Scherbak veut sa place

Nikita Scherbak admet avoir connu un camp des... (Photo André Pichette, La Presse)

Agrandir

Nikita Scherbak admet avoir connu un camp des recrues sans éclat, mais il espère mieux faire lors du camp d'entraînement du Canadien, qui s'amorce aujourd'hui à Brossard, afin de forcer la main à la direction.

Photo André Pichette, La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Pour un joueur que l'on disait aux portes de la Ligue nationale de hockey il n'y a pas si longtemps, Nikita Scherbak a été plutôt tranquille lors du camp des recrues du Canadien.

Peut-être même trop tranquille, selon le principal intéressé.

«Je pense que je peux jouer mieux que ça... Je pense que je peux en faire plus que ça. Ç'a été une fin de semaine un peu difficile, mais je crois être en mesure de faire mieux», a expliqué le jeune attaquant de 19 ans, hier à Brossard, lors de la fin du camp des recrues.

Le «petit» camp étant terminé, c'est maintenant le moment de passer aux choses sérieuses à Brossard, avec le «vrai» camp, celui du Canadien, qui s'ouvre aujourd'hui. En tout, 58 joueurs prendront part au camp, qui commencera par les examens médicaux aujourd'hui. Le premier entraînement du groupe sur glace n'est prévu que pour demain.

Nombre de joueurs vont débarquer ici avec un rêve en tête, et Nikita Scherbak sera du nombre.

Scherbak, qui a passé les deux dernières années dans les rangs juniors, se prépare cette fois-ci à faire le saut chez les professionnels. C'est d'ailleurs avec une belle confiance qu'il en parle. Le hockey junior, «ç'a été plaisant, je vais m'en ennuyer, mais c'est le temps de devenir un joueur professionnel», a-t-il ajouté.

De manière réaliste, toutefois, il faut bien reconnaître qu'il devra livrer des performances renversantes au cours des prochaines semaines s'il veut atterrir au Centre Bell.

Pour l'heure, et en tenant compte de la situation actuelle du Canadien au chapitre des attaquants, un détour par la Ligue américaine semble un scénario plus probable dans son cas.

«Je ne sais pas ce qui va arriver, je peux seulement donner le meilleur de moi-même, a-t-il répondu. J'ai un travail à faire, et c'est de tenter d'obtenir un poste avec l'équipe. Et je pense que oui, il y a des postes qui sont disponibles.»

Aucun doute, le jeune Russe sera surveillé de très près au cours des prochains jours. C'est sans doute le genre d'attention auquel un joueur de premier tour doit s'habituer, lui qui, rappelons-le, a été le premier choix du Canadien au repêchage de 2014, le 26e au total de cette cuvée.

Depuis, Scherbak ne cesse de se bâtir une réputation favorable; il a d'ailleurs conclu sa dernière année dans les rangs juniors avec une récolte de 82 points en 65 rencontres avec les Silvertips d'Everett, dans la Ligue de l'Ouest.

Qu'est-ce que Scherbak devra faire, au juste, s'il veut réussir l'improbable et avoir une place dans le vestiaire du Canadien le 7 octobre, lorsque la formation montréalaise amorcera sa saison à Toronto contre les Maple Leafs?

Il hésite un peu avant de répondre.

«Je ne sais pas... marquer des buts? Je dois montrer aux entraîneurs de l'équipe que je m'améliore, je dois leur montrer que je suis capable de jouer dans la Ligue nationale. C'est ce que je dois faire.»

Bataille chez les défenseurs

P.K. Subban, Andrei Markov, Alexei Emelin, Jeff Petry, Tom Gilbert et Nathan Beaulieu forment le top 6 à la ligne bleue. Mais ensuite? Tout laisse croire que Mark Barberio, Greg Pateryn et Jarred Tinordi vont se battre pour le 7e poste. La lutte s'annonce intéressante.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer