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Lidstrom: un candidat de choix pour le Temple de la renommée

Nicklas Lidstrom a remporté le Conn Smythe en... (Photo d'archives, La Presse)

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Nicklas Lidstrom a remporté le Conn Smythe en 2002.

Photo d'archives, La Presse

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Stephen Whyno
La Presse Canadienne

Le fait d'être sur la patinoire était ce que Nicklas Lidstrom chérissait le plus.

Ses sept trophées Norris, remis au meilleur défenseur de la Ligue nationale de hockey, et ses quatre Coupes Stanley avec les Red Wings de Detroit font de lui un candidat de choix pour la prochaine intronisation au Temple de Renommée, qui aura lieu lundi, à sa première année d'admissibilité.

Quand Lidstrom revient sur sa carrière, ce sont les 1564 matchs disputés en saison régulière et les 263 en séries qui le rendent le plus fier.

«Les gens demandent combien de matchs j'ai joués et combien de matchs j'ai ratés, et je suis fier d'en avoir joué autant, a déclaré Lidstrom au cours d'un entretien téléphonique. Je n'ai pas raté beaucoup de rencontres.»

Lidstrom, qui sera probablement intronisé en compagnie de son coéquipier des Red Wings, Sergei Fedorov, et du défenseur Chris Pronger, n'a jamais raté plus de 12 matchs dans une saison. Il n'en avait jamais manqué plus de six jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de 41 ans.

Durant ce parcours, Lidstrom était le meilleur. Il a dominé dès le début de sa carrière alors qu'il a été finaliste pour l'obtention du trophée Calder à sa saison recrue en 1991-92 jusqu'à sa retraite au terme de la saison 2011-12. Il a totalisé 264 buts et 878 mentions d'aide pour un total de 1142 points.

Seuls cinq défenseurs en ont enregistré plus: Raymond Bourque, Paul Coffey, Al MacInnis, Phil Housley et Larry Murphy. Tous, sauf Housley, ont leur place au Temple de la renommée, mais le défenseur américain pourrait lui aussi être intronisé en 2015.

Lidstrom n'a jamais pensé au Temple de la renommée quand il jouait. Il a commencé à considérer la possibilité davantage l'an dernier, lorsque Peter Forsberg est devenu le troisième joueur suédois à y être intronisé.

«Ce dont tu rêves, c'est d'être sur la patinoire lorsqu'ils soulèvent la Coupe et de prendre part aux célébrations, a commenté Lidstrom. Tu es tellement concentré sur les prochaines victoires et sur la Coupe Stanley.»

L'intronisation de Fedorov, que ce soit cette année ou non, semble aussi inévitable. Celle de Pronger l'est également -  même s'il est toujours sous contrat dans la LNH - puisqu'il a joué son dernier match il y a trois saisons complètes, comme le stipule le règlement.

La joueuse québécoise Danielle Goyette pourrait aussi recevoir un appel après avoir été intronisée au Temple de la renommée du hockey international et au Temple de la renommée des sports du Canada. Goyette a remporté la médaille d'or olympique deux fois en trois participations ainsi que l'or au Championnat du monde à huit reprises.

Pat Quinn est un candidat dans la catégorie des bâtisseurs, lui qui a mené deux équipes à la finale de la Coupe Stanley, le Canada à l'or olympique en 2002 et aux plus grands honneurs au Championnat du monde junior en 2009. Lorsque Quinn a reçu l'Ordre du hockey au Canada en 2015, le président-directeur général Tom Renney avait plaidé pour la cause de celui qui a aussi agi comme président du conseil d'administration du Temple de la renommée.

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