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Entente de bail: les Coyotes amorcent des procédures légales

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L'avocat des Coyotes Nicholas Wood aux côtés du président de l'équipe Anthony LeBlanc

Photo David Kadlubowski, AP/The Arizona Republic

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John Marshall
Associated Press
GLENDALE, Ariz.

Les Coyotes de l'Arizona ont commencé à préparer leur réplique à la décision du conseil municipal de Glendale, qui compte dissoudre l'entente de bail qui lie le club au Gila River Arena.

Les Coyotes vont utiliser des manoeuvres légales mais dans l'immédiat, il n'est pas question de planifier un déménagement ou de renégocier l'entente existante.

En 2013, les Coyotes et la ville de Glendale ont conclu un pacte de 225 millions de dollars US sur 15 ans pour un bail à ce qui était alors le Jobing.com Arena, quelques mois après que le groupe IceArizona ait acheté l'équipe de la LNH.

L'an dernier, Andrew Barroway, un gestionnaire de fonds spéculatif de Philadelphie, a acheté une part de 51% de la formation, la renforçant au niveau financier. Les Coyotes ont également signé une entente d'appellation de neuf ans pour leur aréna.

La semaine dernière, des conseillers municipaux se sont demandés où allaient les 15 millions US fournis par Glendale en frais d'exploitation pour l'amphithéâtre.

Barroway et Anthony LeBlanc, copropriétaire, ont rencontré les dirigeants municipaux lundi, après quoi ils croyaient avoir calmé la tempête. Deux jours plus tard, ils ont donc été bien surpris en apprenant le résultat du vote.

Malgré de vives oppositions de résidents et de marchands, le conseil a voté 5-2 en faveur de mettre fin au pacte, en invoquant une loi de l'Arizona sur les conflits d'intérêts.

La loi permet la résiliation d'un contrat si une personne qui a travaillé sur l'entente en vient à représenter l'autre partie - ce qui, selon des membres du conseil, s'est produit quand Craig Tindall, jadis avocat de la ville, s'est joint aux Coyotes à titre d'avocat général, en 2013.

LeBlanc a dit que les Coyotes ont commencé à travailler sur une injonction pour empêcher la ville de mettre fin à l'entente. Le club prépare aussi une poursuite qui pourrait se chiffrer à plusieurs centaines de millions de dollars.

«La Ligue nationale soutient et va pleinement appuyer les Coyotes dans les efforts pour faire valoir leurs droits contractuels en réponse à l'action outrancière et irresponsable de la ville de Glendale», a dit la LNH par communiqué.

Les Coyotes seront probablement confrontés à une longue et coûteuse bataille légale, mais ils ne prévoient pas modifier leur budget consacré au hockey.

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