Trotz aime qu'Ovechkin promette une victoire

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L'entraîneur-chef des Capitals, Barry Trotz, n'a aucun problème à ce qu'Ovechkin s'exprime de la sorte.

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Howard Fendrich
Associated Press
Arlington

Alexander Ovechkin a certainement les moyens de passer de la parole aux actes. Après avoir promis à Henrik Lundqvist d'être sur son dos «toute la série, bébé», le capitaine des Capitals de Washington a maintenant promis que les Rangers élimineraient les Rangers de New York dans le septième match de leur série.

Et l'entraîneur-chef des Caps, Barry Trotz, n'a aucun problème à ce qu'Ovechkin s'exprime de la sorte.

«Tout au long de sa carrière, c'est le genre de choses qu'il a dites, a-t-il déclaré lundi, alors que ses joueurs profitaient d'une journée de congé. Chaque année, il a déclaré des choses plutôt audacieuses, et habituellement, il fait ce qu'il a dit qu'il ferait.»

Après la victoire de 4-3 des Rangers face aux Capitals, dimanche soir, provoquant la présentation d'un septième match mercredi, Ovechkin a déclaré: «Nous allons rebondir et gagner la série.»

Quelques instants plus tard, celui qui a mis la main sur le titre de joueur par excellence de la LNH trois fois a ajouté: «Nous allons jouer notre match et sortir de là pour affronter Montréal ou Tampa Bay».

Quand on l'a questionné sur les déclarations du champion marqueur du circuit - pour la cinquième fois - Trotz ne les a pas condamnées.

«C'est ce que font les leaders. Je pense que les leaders disent: "Voilà ce que nous devons faire. Voilà ce que nous allons faire." J'ai beaucoup de respect pour quelqu'un qui a l'audace de dire: "Je suis le meneur de ce club. Nous allons nous présenter là-bas, donner le meilleur de nous-mêmes et gagner ce match de hockey"».

«Que voulez-vous qu'un joueur dise? J'adore ça, a ajouté l'entraîneur. J'adore qu'un joueur ait les moyens de dire une chose de la sorte. (...) C'est la mentalité que vous devez avoir. Si vous ne l'avez pas, vous pouvez aussi bien commencer à planifier votre été.»

Au cours de sa téléconférence de lundi, l'entraîneur-chef des Rangers, Alain Vigneault, n'a pas voulu commenter davantage ces propos.

«À dire vrai, je n'ai pas entendu ses commentaires, a dit Vigneault. Mais je m'attends à ce que les joueurs des deux équipes souhaitent gagner ce match.»

Vigneault a cependant indiqué qu'il s'attendait à voir Ryan McDonagh en uniforme pour cette ultime rencontre. McDonagh a subi une dure mise en échec de la part d'Ovechkin dans le match de dimanche, qui l'a forcé à s'absenter momentanément.

Disette

Ovechkin n'a pas trouvé le fond du filet à ses quatre dernières sorties et les Capitals ont laissé filé une avance de 3-1 pendant ce temps. Ils n'avaient pas perdu deux matchs consécutifs en près de deux mois.

L'ailier gauche russe, dont les 53 buts lui ont permis de remporter un autre trophée Maurice-Richard, n'a connu qu'une léthargie plus longue que sa séquence d'insuccès actuelle cette saison, une disette de six rencontres du 18 octobre au 1er novembre dernier. Son joueur de centre, Nicklas Backstrom, a mené la ligue pour les aides cette saison et terminé au sixième rang des pointeurs, mais n'a pas marqué une seule fois contre les Rangers.

C'est la neuvième fois de leur carrière que ce duo livrera le septième match d'une série. Les Capitals présentent une fiche de 3-5 dans ces circonstances, dont deux défaites subies aux mains de Lundqvist, en 2012 et 2013.

Après la défaite de dimanche, les Caps se sont dits encouragés par leurs deux buts marqués en troisième après avoir tiré de l'arrière 4-1 dans la rencontre. Ovechkin en a rajouté, disant que les Rangers «ont peur, car nous sommes gros et forts et vous pouvez voir de la façon dont on marque des buts: on met du monde devant Lundqvist et ça entre».

Depuis 1985, les Caps ont perdu neuf séries qu'ils menaient 2-0 ou 3-1. Quand la fiche passée des Capitals en séries a été abordée, Trotz a livré ce qui semblait être un discours d'avant-match.

«Je ne vois pas une bannière de la coupe Stanley ici encore. Vous devez écrire votre propre histoire, a dit Trotz. J'ai lu des choses. Notre fiche comme organisation n'est pas très bonne. C'est vrai. Très vrai. Mais nous avons le pouvoir de changer cela. Et en regardant les chiffres, les probabilités sont en notre faveur, non?»

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