Desharnais devrait jouer, Paquette «50-50»

David Desharnais et Carey Price... (Photo André Pichette, archives La Presse)

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David Desharnais et Carey Price

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(Tampa) Il a perdu quelques livres, il a perdu la voix, mais David Desharnais n'a pas perdu le goût de jouer.

C'est que l'attaquant du Canadien a confirmé sa présence pour le troisième match de la série, ce matin, après l'entraînement optionnel de son équipe. Mais Michel Therrien s'est gardé une porte ouverte, si jamais son petit joueur de centre se sentait moins bien cet après-midi.

«On va voir comment il se sent ce soir, a dit l'entraîneur-chef. Je ne veux simplement pas confirmer à 100% qu'il sera là.»

C'est un Desharnais avec la voix enrouée qui a rencontré les médias. Il a précisé que le virus qui l'affligeait était finalement une gastro, ce qui l'a empêché de manger depuis dimanche. Il a d'ailleurs passé une partie du deuxième match de la série à l'hôpital.

Le numéro 51 a rejoint ses coéquipiers hier après-midi.

Il y avait quatre absents à l'entraînement matinal: Max Pacioretty, P.K. Subban, Tom Gilbert et Andrei Markov.

Chez le Lightning, Cédric Paquette représente toujours un cas incertain. Le Québécois a qualifié ses chances de jouer ce soir de «50-50».

«Je ne veux pas revenir trop vite et risquer d'aggraver mon cas», a-t-il dit, rappelant que le Lightning dispute le premier de deux matchs en deux soirs.

S'il ne peut pas jouer, Paquette pourrait être remplacé par son compatriote Jonathan Drouin, qui a disputé un seul match depuis le début des séries. À moins que Jon Cooper opte pour une formation à 11 attaquants et 7 défenseurs...

Jon Cooper se souvient de 2014

Cooper a passé une partie de son été 2014 à regarder de nouveau la série que son équipe avait disputée contre le Canadien. «La torture des entraîneurs», a-t-il dit au sujet de cet exercice.

Et visiblement, l'entraîneur-chef du Lightning a retenu les détails de cette série.

«L'an passé, après 11 secondes dans le troisième match, ils menaient 1-0, a rappelé Cooper, après l'entraînement matinal des siens. C'est ça, garder le pied sur l'accélérateur. On doit viser la jugulaire.»

Ce but, c'était celui de Rene Bourque, qui semait l'hystérie dans le Centre Bell. Cinquante-neuf minutes plus tard, le CH l'emportait 3-2 et deux jours plus tard, le Lightning partait en vacances.

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