Pacioretty tenait à y être

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Max Pacioretty

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C'est seulement cet après-midi que Max Pacioretty a su qu'il pourrait jouer au hockey quelques heures plus tard. Qu'il allait enfin pouvoir disputer son premier match dans cette série face aux Sénateurs d'Ottawa. Pour l'attaquant, ce fut la meilleure des nouvelles, lui qui n'avait pas pris part au premier match de la série.

En fait, Max Pacioretty n'a même pas regardé le premier match de la série.

«Pas capable de le faire, a-t-il dit hier soir. Je n'ai pas été capable de regarder ce match-là. J'étais ici, dans le vestiaire, je suis allé dans la salle au fond, je me suis mis à marcher et à tourner à rond... Je n'ai à peu près rien vu du premier match.»

On comprend que le joueur au maillot 67 aura de meilleurs souvenirs de ce deuxième match, celui d'hier soir, où c'est lui qui a marqué le premier but de sa bande. On comprend qu'il va se le rappeler longtemps. Ça, mais aussi cette ovation accordée par la foule tout juste avant le match, quand l'annonceur a confirmé son retour au jeu.

«Je souhaitais revenir au jeu ici au Centre Bell, a-t-il expliqué. Je n'ai jamais autant senti que je faisais partie de cette ville. Pour moi, ici, c'est comme à la maison.»

Max Pacioretty a souri quand on lui a demandé de donner des détails sur cette fameuse blessure qui a inquiété la ville entière («je n'ai pas le droit d'en parler...»), mais il n'a pas manqué de vanter le travail de l'équipe médicale, qui lui a donné le O.K. qu'il attendait tant.

«Il fallait voir comment j'allais me sentir lors de l'échauffement d'avant-match, en premier lieu. Ça aurait été trop risqué de jouer si je ne m'étais pas bien senti. Mais j'ai pris part à l'échauffement et il n'y a eu aucun problème, je me sentais bien. Ç'a été le facteur déterminant.»

L'attaquant a juré que les Sénateurs n'avaient pas tenté de le viser ou de lui faire mal.

«Il n'y a pas eu de coups déloyaux lors du match. Dans un match comme ça, un gros match des séries, il n'y a personne qui a le goût d'écoper d'une punition et de mettre son équipe dans le trouble. L'enjeu est trop grand. Et je n'avais pas peur de recevoir une première mise en échec. Il fallait seulement que je retrouve mon rythme.»

C'est fait.

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