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L'Avalanche n'a pu reproduire ses succès de l'an dernier

Les observateurs s'attendaient à de grandes choses à... (Photo Jack Dempsey, AP)

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Les observateurs s'attendaient à de grandes choses à la deuxième année de Patrick Roy derrière le banc de l'Avalanche du Colorado. Un lent départ a rapidement fait mal et les blessures se sont accumulées.

Photo Jack Dempsey, AP

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Associated Press
Denver

La barbe de Patrick Roy, colorée de gris, est complètement en mode séries. C'est tout le contraire pour son équipe, puisque l'Avalanche du Colorado ratera le tournoi printanier pour la quatrième fois en cinq saisons.

Il y a un an, l'Avalanche représentait l'équipe Cendrillon avec une formation jeune et rapide ainsi qu'avec un des meilleurs gardiens de la Ligue. L'équipe avait égalé un record de concession avec 52 victoires et avait remporté le titre de la section centrale avant de s'incliner au premier tour des éliminatoires.

Les observateurs s'attendaient à de grandes choses à la deuxième année de Roy derrière le banc de l'équipe. Ne surprenant plus personne, l'Avalanche n'a pu reproduire ses succès. Un lent départ a rapidement fait mal et les blessures se sont accumulées, dont une fracture du pied à Nathan MacKinnon.

Ils ont tout de même fini la saison sur une séquence de 17-9-1, ce qui représente un peu de positif à l'aube de la saison morte.

«Je suis ici pour remporter la Coupe Stanley, a déclaré Roy. Donc, c'est décevant. Nous sommes tous déçus de notre situation. En même temps, j'aime croire que nous allons en profiter.»

Le directeur général Joe Sakic ne prévoit pas effectuer de changements majeurs à la formation, seulement quelques ajouts ici et là.

Il aime le noyau de jeunes qui inclut MacKinnon, Matt Duchene, le capitaine Gabriel Landeskog et Ryan O'Reilly, un joueur avec lequel Sakic espère conclure une entente à long terme au cours de la saison morte.

Sakic savait que de répéter l'exploit de la saison 2013-2014 serait un défi après avoir amassé 112 points. Il croit tout de même que son équipe est meilleure que ce que laissent croire les 90 points récoltés cette saison.

«Est-ce que l'année prochaine sera un test? Je crois que oui, a commenté Sakic. Nous sommes passés à travers le processus d'apprentissage, cette année. C'est le moment pour eux d'élever leur jeu d'un cran et de devenir une équipe. Nous devons amorcer la saison en même temps que tout le monde.»

C'est le problème du côté de l'Avalanche; un lent départ qui affecte l'équipe. Alors que le gardien Semyon Varlamov devait négocier avec une blessure à l'aine en début de saison, l'Avalanche avait des problèmes sur la patinoire. La formation montrait une fiche de 12-13-8 à la mi-décembre.

«On ne peut pas se creuser un trou, a dit Alex Tanguay. C'est très rare qu'une équipe revienne dans la course après ça. Nous devons y réfléchir.

«Cette équipe a fait un grand pas l'an dernier. Cette saison, même si ça n'a pas l'air de ça en ce moment, a peut-être été bénéfique pour nous aider à réaliser comment c'est dommage de rater les séries.»

Aucune équipe ne veut utiliser les blessures comme une excuse, mais l'Avalanche a totalisé 495 matchs d'absence en raison de blessures, le plus haut total dans l'histoire de l'équipe.

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