En pleine léthargie, les Predators ne paniquent pas

«C'est préférable de connaître cette léthargie en ce... (Photo Christopher Hanewinckel, USA TODAY Sports)

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«C'est préférable de connaître cette léthargie en ce moment plutôt qu'à cinq matchs des séries éliminatoires, car autrement nous n'aurions pas eu le temps de corriger nos lacunes, explique le capitaine Shea Weber (à droite).

Photo Christopher Hanewinckel, USA TODAY Sports

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Teresa M. Walker
Associated Press
NASHVILLE

Les Predators de Nashville ne sont plus au sommet du classement de la LNH à cause d'une série de cinq défaites - leur pire cette saison.

Néanmoins, les Predators voient ce passage à vide comme une opportunité d'améliorer certaines faiblesses, tout en poursuivant leur lutte pour obtenir l'avantage de la patinoire pendant les séries éliminatoires.

«C'est préférable de connaître cette léthargie en ce moment plutôt qu'à cinq matchs des séries éliminatoires, car autrement nous n'aurions pas eu le temps de corriger nos lacunes, a expliqué le capitaine Shea Weber vendredi. Je crois même que c'est bénéfique. Nous avons rencontré des obstacles tôt dans la saison, mais je crois que c'est le plus gros défi auquel nous avons été confrontés jusqu'ici.»

Les Predators se dirigeaient aisément vers le titre de section sous la gouverne de leur nouvel entraîneur-chef Peter Laviolette, n'ayant pas perdu deux matchs de suite en temps réglementaire avant le début de cette séquence.

Ils occupent le deuxième rang du circuit Bettman et de l'Association Ouest derrière les Ducks d'Anaheim avec 89 points, mais leur avance au sommet de la section centrale fond comme neige au soleil. Les Blues de St. Louis, à quatre points d'eux, et les Blackhawks de Chicago, huit points plus loin, ont deux matchs en main chacun. Ils constituent néanmoins la meilleure équipe de la LNH à domicile avec un dossier de 26-6-1.

Laviolette a remarqué que ses hommes avaient connu une baisse de régime au cours des 10 derniers matchs, compilant une fiche de 3-6-1. Les Predators ont accordé le premier but dans chacun de ces 10 affrontements. Ils ont aussi commis des erreurs mentales, concédant plusieurs surnombres ainsi que des chances de marquer superflues.

De plus, les Predators ont disputé 20 matchs en 36 jours en date de mardi, égalant ainsi les Panthers de la Floride pour le titre de l'équipe la plus sollicitée depuis la pause du match des étoiles. La formation du Tennessee conclura sa séquence de quatre matchs en six soirs samedi, alors qu'elle accueillera les Jets de Winnipeg.

Laviolette a expliqué qu'il avait manqué de temps de qualité à l'entraînement pour corriger certaines lacunes.

«Il ne fait aucun doute que de disputer autant de matchs en si peu de temps est éreintant, a reconnu Laviolette. Une équipe qui prône un style de jeu aussi rythmé que le nôtre doit avoir de l'essence dans le réservoir pour y parvenir. Ça sera plus facile d'atteindre cet objectif une fois que les gars se seront reposés. Alors oui, le calendrier pourra nous aider lorsque nous atteindrons la pause. Mais nous devons encore compléter une séquence de quatre matchs en six soirs.»

Le calendrier leur offrira deux jours de congé consécutifs entre deux matchs la semaine prochaine, la première pause du genre pour les Predators depuis celle des 15 et 16 février.

«Le repos aide beaucoup à ce stade-ci de la saison, a reconnu l'attaquant James Neal. Nous luttons chaque soir, et particulièrement en ce moment parce que des équipes tentent d'accéder aux séries éliminatoires, et en conséquence nous devons être aussi intenses qu'elles. Peu importe l'équipe qui t'affronte, elle lutte pour participer aux séries éliminatoires ou pour le titre de section. C'est une course chaque soir.»

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