Un tournoi mondial bien accueilli

Lors dernière édition de la Coupe du monde... (Photo Ryan Remiorz, archives La Presse Canadienne)

Agrandir

Lors dernière édition de la Coupe du monde en 2004, le Canada, dont Wayne Gretzky était directeur général, avait remporté les grands honneurs.

Photo Ryan Remiorz, archives La Presse Canadienne

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

La Coupe du monde de hockey se tiendra seulement dans 20 mois, mais on peut déjà cibler quelques joueurs du Canadien qui auraient de bonnes chances de s'y retrouver.

Il y a Carey Price et P.K. Subban, qui feront assurément partie des débats autour d'Équipe Canada. Max Pacioretty fera réfléchir les Américains, tandis que Jiri Sekac et Tomas Plekanec devraient faire partie des plans des Tchèques. Sans oublier l'infatigable Russe Andrei Markov, qui aura toutefois 37 ans au moment du tournoi.

Et il y a deux joueurs qui pourraient se retrouver dans des équipes sans patrie. Alex Galchenyuk aura 22 ans quand la Coupe du monde se mettra en branle. S'il ne progresse pas au point de s'immiscer dans l'équipe américaine, il pourrait donc faire partie de cette intrigante formation de joueurs nord-américains de 23 ans et moins.

«Ça serait très cool d'y participer, a soutenu le numéro 27 après l'entraînement d'hier. Ce sera la chance d'affronter les meilleurs joueurs au monde, et ce sera bon de se retrouver entre jeunes pour battre l'équipe qui ne t'a pas choisi. Mais au bout du compte, tous les joueurs préféreraient représenter leur propre pays.»

Lars Eller pourrait lui aussi troquer son appartenance nationale pour une équipe mixte. Le Danemark ne sera pas représenté en 2016, donc s'il souhaite participer au tournoi, il devra le faire dans l'équipe qui regroupera les joueurs des «autres» pays, soit essentiellement la Suisse, la Slovaquie, l'Allemagne et le Danemark.

«Au plus profond de nous-mêmes, c'est sûr qu'on préférerait représenter notre pays d'origine, a répondu Eller. Mais s'il fallait faire un tournoi de qualification et que deux pays sur six, par exemple, réussissaient à se faufiler, il y aurait de bonnes chances qu'Anze Kopitar [un Slovène] ne soit pas là. De la façon dont c'est conçu, les amateurs pourront voir tout le monde et les billets vont se vendre aisément.»

Le nom d'Eller pourrait être associé à cette équipe de plus d'une façon, puisque son père, Olaf, mériterait assurément d'être considéré comme entraîneur, après avoir dirigé de main de maître l'équipe danoise au dernier Championnat du monde junior.

«Mon père n'a pas été approché, mais je suis sûr qu'il adorerait diriger des joueurs de ce calibre», a simplement indiqué Lars Eller.

Un oubli!

Mike Weaver a lui aussi suivi avec intérêt les démarches qui ont mené à l'annonce de la fin de semaine dernière. Non pas qu'il s'attend à représenter le Canada, loin de là, mais plutôt par son implication au sein de l'Association des joueurs.

«C'est bien, mais ils ont oublié l'équipe des 35 ans et plus! a-t-il d'abord dit à la blague. Mais c'est très positif. On verra de plus en plus de tentatives de la LNH de percer en Europe. Il y a quelques années, il y a eu les matchs en Europe en début de saison. Et la Coupe du monde ne sera pas la dernière initiative.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer