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Les Canucks prêteront-ils Bo Horvat à Équipe Canada junior?

Malgré une faible utilisation, Bo Horvat a amassé... (Photo Darryl Dyck, PC)

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Malgré une faible utilisation, Bo Horvat a amassé 5 points en 15 rencontres depuis le début de la saison, en plus de remporter 57,9% de ses mises au jeu.

Photo Darryl Dyck, PC

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Le camp de sélection d'Équipe Canada junior s'ouvre demain à Toronto, et d'ici là, certains joueurs attendent impatiemment de connaître leur sort.

Ce n'est plus le cas d'Anthony Duclair, cependant. Les Rangers de New York ont annoncé hier qu'ils libèrent leur jeune attaquant pour lui permettre de représenter l'unifolié sur la scène internationale. Un peu comme l'ont fait l'an dernier les Hurricanes de la Caroline avec le Suédois Elias Lindholm, les Rangers espèrent que leur joueur en reviendra grandi.

Chez les Canucks, une décision devra aussi être prise pour Bo Horvat, premier choix de l'équipe (9e au total) en 2013. Âgé de 19 ans, le fougueux attaquant est encore admissible au tournoi, mais les Canucks ont décidé de le garder dans la LNH cette saison.

«Je n'ai aucune idée de ce qui va se passer, a prudemment répondu Horvat, rencontré après l'entraînement matinal d'hier des Vancouvérois. En ce moment, je veux aider l'équipe à gagner. Mais ça serait formidable, puisque le tournoi aura lieu à Montréal et à Toronto cette saison. Si on a de nombreux partisans qui nous soutiennent, ce sera merveilleux.»

Un rôle important

Le dilemme qui se pose aux Canucks est le même pour toutes les équipes: dans quel contexte le joueur apprendra-t-il le plus? Dans un rôle plus limité dans la Ligue nationale, ou dans un rôle de premier plan parmi des joueurs de son âge?

Jusqu'ici cette saison, Horvat joue en moyenne 9 min 57 s par match. Malgré cette faible utilisation, et même s'il ne joue jamais en avantage numérique, le gaillard de 6 pieds et 206 livres a amassé 5 points en 15 rencontres. Centre du quatrième trio, il a remporté 57,9% de ses mises au jeu.

Son travail impressionne son coéquipier Alexandre Burrows.

«Il est incroyable. À son âge, je jouais dans le quatrième trio à Shawinigan!, rappelle le Québécois. Il est fort physiquement pour son âge. Il y a aussi la manière dont il pense sur le jeu. Il est très responsable défensivement et ne place jamais ses coéquipiers dans l'embarras. Hors glace, les gars l'aiment vraiment. Je serais surpris qu'on l'envoie avec Équipe Canada junior, mais on ne sait jamais.

«Souvent, à cet âge-là, les gars ont beaucoup d'habiletés offensives, mais il y a beaucoup de points négatifs dans leur jeu, ils courent beaucoup de risques qui coûtent cher à l'équipe, ajoute-t-il. Mais il prend souvent la bonne décision avec la rondelle et il est très bon dans les mises au jeu.»

«Il doit être assez bon pour jouer. S'il ne l'est pas assez, il ne jouera pas, a martelé l'entraîneur-chef des Canucks, Willie Desjardins. Il doit être assez bon pour jouer contre les meilleurs trios adverses. On lui a donné de telles confrontations, on ne l'a pas seulement opposé aux trios plus faibles. Il a été bon jusqu'ici et il doit continuer à l'être.»

«Il m'a opposé à Anze Kopitar, à Ryan Kesler, à plusieurs grands noms, pour voir comment je me débrouillais. Je crois que ç'a bien été. Ça montre sa confiance en moi», a noté Horvat.

L'ancienne administration des Canucks avait échangé le gardien Cory Schneider aux Devils du New Jersey au repêchage de 2013 afin de pouvoir réclamer Horvat, qui venait alors de connaître des séries du tonnerre à London, avec 16 buts en 21 matchs. Le prix payé par les Canucks en disait long sur ce qu'en pensaient les dirigeants de l'équipe.

Son audition avec les Canucks, jusqu'ici, laisse croire que la nouvelle administration, menée par le directeur général Jim Benning, valorise tout autant Bo Horvat.

__________________________________________________

Une autre controverse des gardiens?

Avec les années de Roberto Luongo et de Cory Schneider, les Canucks n'ont pas été épargnés en fait de controverses de gardiens. Et voilà que le tandem Ryan Miller-Eddie Lack commence à faire murmurer à Vancouver.

C'est que Miller a été retiré du match à son dernier départ, samedi à Toronto, tandis que Lack a permis aux siens d'arracher un point le lendemain à Ottawa, même s'il a été bombardé de 45 tirs. Et à son départ précédent, Lack avait blanchi les Penguins de Pittsburgh. Le Suédois présente en outre une efficacité supérieure à celle de Miller (,911 contre ,904).

Dans des blogues des journaux locaux, les partisans de Lack commencent à se manifester... «Eddie a été incroyable contre Ottawa. Il a vraiment bien joué. Miller a également été bon pour nous cette saison, même s'il n'a pas joué son meilleur match samedi», a répondu l'entraîneur-chef, Willie Desjardins, au sujet de la performance de ses gardiens.

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