• Accueil > 
  • Sports > 
  • Hockey 
  • > Michel Therrien: «Nos patins sont mieux d'être attachés...» 

Michel Therrien: «Nos patins sont mieux d'être attachés...»

Le Canadien s'était incliné 5-0 face aux Blackhawks... (Photo André Pichette, archives La Presse)

Agrandir

Le Canadien s'était incliné 5-0 face aux Blackhawks de Chicago lors du dernier affrontement entre les deux équipes, le 4 novembre au Centre Bell.

Photo André Pichette, archives La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Chicago) L'entraîneur-chef des Kings de Los Angeles qualifiait récemment les Blackhawks de Chicago de meilleure équipe dans la Ligue nationale. Pas si mal venant du pilote des champions de la Coupe Stanley!

Ça donne une idée de l'opinion qu'on a des Hawks un peu partout dans la LNH. Et ça donne une idée de l'ampleur de la tâche à laquelle le Tricolore sera confronté ce soir.

Michel Therrien en est tout à fait conscient.

«La journée de congé a fait du bien physiquement et mentalement et j'espère que ça va nous aider à connaître un gros match ce soir. On va avoir besoin d'attaquer notre casque et nos patins parce que si on ne fait pas ça, on va être dans le trouble assez vite!»

Therrien a apporté quelques changements à sa formation en vue de cet affrontement. Mike Weaver réintègrera l'alignement et remplacera Bryan Allen, qui a été limité à une seule présence en troisième période, mercredi soir, même si le CH s'est défendu pendant cinq minutes en infériorité.

«On veut que (Weaver) soit meilleur, a soutenu Therrien. C'est la raison pour laquelle on l'a sorti de l'alignement. On veut qu'il ait une meilleure relance et on s'attend à mieux que ce qu'il a offert dernièrement.»

À l'attaque, Dale Weise se retrouvera aux côtés de David Desharnais et Max Pacioretty.

«Dale est un gars patient avec la rondelle et c'est un gars qui détend l'atmosphère quand on tient nos bâtons trop serrés, a déclaré Desharnais. Il patine bien, il prend de bonnes décisions avec la rondelle et il gagne ses batailles. C'est simple mais ça sert bien notre trio.»

De son côté, le centre québécois garde une attitude positive par rapport à sa production offensive. Il estime que les choses sont loin d'être aussi sombres qu'elles ne l'étaient en début de saison dernière et que d'être à six points seulement du meilleur marqueur de l'équipe n'est pas catastrophique en soi.

Situations inverses

La fortune des Blackhawks et du Canadien depuis huit matchs ne saurait être plus différente.

Alors que le Tricolore n'a marqué que 15 buts au cours de cette séquence et qu'il n'a pu arracher que trois victoires, les hommes de Joel Quenneville, eux, ont affiché un dossier de 7-1. Leur différentiel de buts est également ahurissant: à leurs huit dernières rencontres, ils ont marqué 33 buts mais n'en ont accordé que 15!

L'un des secrets des Hawks est d'amorcer les matchs en force. La première période est celle où ils ont inscrit le plus de buts (30). Encore là, c'est tout le contraire du CH dont les huit buts inscrits au premier tiers constitue le plus faible total dans toute la ligue.

Hjalmarsson-Oduya: un duo sous-estimé 

Mais il n'y a pas qu'en attaque où les Hawks forment une équipe redoutable. Aucune formation n'a alloué moins de buts qu'eux cette année. Après une saison 2013-2014 atypique au plan des buts alloués, les voilà de retour à un style plus responsable.

«Nos gardiens ont été excellents cette année et défensivement, le duo Niklas Hjalmarsson et Johnny Oduya affronte les meilleurs trios adverses soir après soir et nous donne beaucoup de stabilité à la ligne bleue, a noté Quenneville. Sans compter que Duncan Keith et Brent Seabrook ont aussi été très bons. 

«Notre défensive d'équipe s'est améliorée et tout le monde peut en retirer un certain mérite, mais c'est clair que (le duo Hjalmarsson-Oduya) y est pour quelque chose.»

D'aucuns soulèvent que cette paire, en prenant de tels mandats défensifs, est indirectement responsable du trophée Norris que Duncan Keith a décroché le printemps dernier. Comme ils s'acquittent des tâches défensives les plus ardues, Keith a plus de latitude pour exprimer son talent offensif.

«Ils ne reçoivent pas beaucoup d'attention et de crédit, mais ils ont été une partie prenante des succès de la Suède au plan international, ça en dit long sur niveau d'habileté, a soulevé Jonathan Toews. Ils ne s'attendent pas à avoir les projecteurs sur eux ici, mais ils donnent toujours le même effort sur la glace et ils ont l'une des raisons de notre succès.»

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer