Martin Brodeur attend et espère

Martin Brodeur s'est entraîné avec l'ancienne équipe de... (PHOTO PATRICK WOODBURY, ARCHIVES LEDROIT)

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Martin Brodeur s'est entraîné avec l'ancienne équipe de son fils Anthony, les Olympiques de Gatineau. Celui-ci a été soumis au ballotage vendredi, et réclamé par les Voltigeurs de Drummondville.

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Les semaines passent et Martin Brodeur n'a toujours pas reçu l'appel tant espéré.

Les Blue Jackets de Columbus et les Ducks d'Anaheim ont vu leurs gardiens tomber au combat, l'auxiliaire de Braden Holtby à Washington en arrache, mais personne n'a fait appel au gardien de 42 ans.

«J'ai eu plusieurs discussions ici et là, a confié son agent Pat Brisson au bout du fil jeudi. Martin Brodeur est un éventuel membre du Temple de la renommée et je sens certaines craintes chez des directeurs généraux [à cause de son statut]. Pourtant, il ne demande pas à être gardien numéro un et ce qu'il peut apporter à une équipe avec son expérience n'a pas de prix. Il est prêt à aider une équipe, aider un jeune gardien. J'étais avec lui lundi, il se trouve dans cet état d'esprit, il reste positif et il veut continuer à jouer.»

Après avoir pratiqué avec l'ancienne équipe de son fils, les Olympiques de Gatineau (celui-ci a été réclamé au ballotage par les Voltigeurs de Drummondville vendredi), en octobre, Brodeur est de retour dans l'environnement des Devils du New Jersey ces temps-ci pour garder la forme.

«Il reçoit des tirs des joueurs blessés des Devils et de ceux qui sont dans le coin, dit Pat Brisson. Il fait de l'entraînement hors glace. Les Devils le lui permettent, on connaît tous sa relation avec Lou [Lamoriello].»

Même si justement Lamoriello lui promet un poste au sein de l'organisation à sa retraite, et malgré ses 20 années de service au New Jersey, Brodeur ne recevra pas d'offre des Devils. Lamoriello a déclaré cet été vouloir donner toute la place à son successeur Cory Schneider et permettre à celui-ci de s'affranchir de l'ombre du monument Brodeur.

Décembre approche cependant à grands pas et si personne ne se manifeste, Brodeur devra peut-être faire son deuil du hockey.

«Tu as besoin d'un Martin Brodeur en deuxième moitié de saison, poursuit Pat Brisson. Ça serait bien qu'il se retrouve avec une équipe professionnelle quelconque dans un avenir rapproché pour vivre des situations de match. Il tient à jouer.» L'an dernier avec les Devils, Brodeur a maintenu une fiche de 19-14-6, avec une moyenne de buts alloués de 2,51, mais un taux d'arrêts de .901.

Le Québécois ne songe pas pour l'instant à tenter sa chance au sein d'un club de la Ligue américaine pour ne pas perdre la main et se mettre davantage en valeur. «Il est prêt à faire un peu d'entraînement dans la Ligue américaine, mais nous n'avons pas discuté de l'éventualité qu'il dispute des matchs là-bas, répond son agent. Ça dépend du type de scénario qu'un club de la LNH pourrait nous proposer.»

L'étau commence à se resserrer sur Martin Brodeur, mais une blessure est vite arrivée et qui sait s'il ne sera pas sur nos écrans dans les prochains mois avec ses bonnes vieilles jambières pour un dernier tour de piste...

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