Larry Robinson regrette d'avoir quitté Montréal

Robinson, qui s'occupe aujourd'hui du développement des joueurs... (Photo: François Roy, archives La Presse)

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Robinson, qui s'occupe aujourd'hui du développement des joueurs des Sharks de San Jose, est revenu sur ce point lors d'une entrevue qu'il a accordée alors qu'il passait par Montréal pour la cérémonie du retrait du chandail no 5 de son ex-coéquipier Guy Lapointe, un membre du célèbre «Big Three» du Canadien durant la dynastie des années 1970.

Photo: François Roy, archives La Presse

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Bill Beacon
La Presse Canadienne

Dans sa nouvelle autobiographie, le légendaire défenseur Larry Robinson a indiqué qu'il regrettait de ne pas avoir terminé sa carrière professionnelle dans l'uniforme du Canadien de Montréal.

Il s'est dit heureux de la manière dont sa vie s'est déroulée après qu'il eut quitté Montréal à la suite de la saison 1988-89 pour conclure sa carrière de 20 saisons dans la LNH avec les Kings de Los Angeles.

Cependant, dans son livre The Great Defender: My Hockey Odyssey (disponible en version française sous le titre Larry Robinson - Un grand à la ligne bleue, aux éditions Libre Expression), qui a été coécrit par Kevin Shea et mis en vente le 8 novembre, l'ex-joueur âgé de 63 ans reconnaît que «si j'ai un seul regret, c'est de ne pas avoir terminé ma carrière à Montréal».

Robinson, qui s'occupe aujourd'hui du développement des joueurs des Sharks de San Jose, est revenu sur ce point lors d'une entrevue qu'il a accordée alors qu'il passait par Montréal pour la cérémonie du retrait du chandail no 5 de son ex-coéquipier Guy Lapointe, un membre du célèbre «Big Three» du Canadien durant la dynastie des années 1970.

L'Ontarien, originaire de Marvelville, a confié qu'il ne voulait pas quitter Montréal, mais que l'impressionnante offre de contrat de trois ans (pour la faramineuse somme de 400 000 $US par saison) qu'il avait reçue à titre de joueur autonome de l'ex-propriétaire des Kings Bruce McNall l'avait convaincu de déménager sur la côte Ouest américaine et de terminer sa carrière aux côtés de Wayne Gretzky.

Le directeur général du Canadien à l'époque était le troisième membre du fameux «Big Three', Serge Savard, qui a refusé de verser une somme semblable pour un défenseur dont les meilleures années étaient derrière lui.

«Je le regrette, parce que je voulais terminer ma carrière avec la même équipe, a dit Robinson. Je suis nostalgique, mais je sais que je n'aurais pas obtenu les mêmes opportunités que celles qui se sont présentées à moi. Puisque j'ai joué à L.A., j'ai pu y retourner éventuellement et diriger l'équipe. Mais j'aurais néanmoins voulu commencer et finir ma carrière au même endroit.

«Il vient un temps dans une équipe où la direction choisit de se tourner vers de plus jeunes joueurs, et c'est ce qu'elle a fait. Je respecte cela. C'est seulement que celui qui a pris la décision était mon ancien cochambreur. Mais je n'en veux pas à Serge. C'était une offre complètement folle. Je n'aurais jamais osé m'offrir un contrat comme ça, parce que je savais que j'étais en fin de carrière. C'était beaucoup d'argent pour un vieux bonhomme comme moi.»

Robinson a gagné six coupes Stanley en 17 saisons avec le Canadien. Il fut l'une des pièces maîtresses des plus grandes équipes de l'histoire de la LNH, en compagnie de Lapointe, Savard, Ken Dryden, Guy Lafleur, Steve Shutt, Jacques Lemaire, Bob Gainey et plusieurs autres.

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