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Gilbert et Weaver attristés par les foules aux matchs des Panthers

Les Panthers ont établi un nouveau record d'impopularité... (Photo Wilfredo Lee, AP)

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Les Panthers ont établi un nouveau record d'impopularité face aux Sénateurs d'Ottawa en jouant devant seulement 7311 amateurs de hockey le 13 octobre.

Photo Wilfredo Lee, AP

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Alexandre Geoffrion-McInnis
La Presse Canadienne

Le commissaire de la LNH Gary Bettman a beau dire à qui veut l'entendre que les 16 clubs de l'Association Est sont en excellente santé financière, Mike Weaver et Tom Gilbert refusent de jouer à l'autruche. Et ils reconnaissent que les difficultés de leur ex-club, les Panthers de la Floride, les affectent.

Pour leur match d'ouverture à domicile, le 11 octobre, les Panthers ont enregistré une foule de seulement 11 419 spectateurs. Deux jours plus tard, ils ont établi un nouveau record d'impopularité face aux Sénateurs d'Ottawa en jouant devant seulement 7311 amateurs de hockey.

«C'est dommage, parce que c'est un bel amphithéâtre et que c'est un bel endroit où vivre, a confié Gilbert, qui a disputé 73 matchs avec les Panthers en 2013-14. C'est malheureux qu'ils soient incapables de se bâtir une base de partisans plus importante. Oui, le hockey n'est pas le sport le plus populaire en Floride, mais s'ils connaissent du succès les gens vont se déplacer pour assister aux matchs.»

Son coéquipier Mike Weaver, qui a passé quatre saisons dans le Sud de la Floride avant d'être acquis par le Tricolore l'an dernier, cite en exemple la saison 2011-12, alors que les Panthers avaient accédé au premier tour éliminatoire contre les Devils du New Jersey.

Le vétéran âgé de 36 ans approuve d'ailleurs le coup de barre qui a été donné par la direction en éliminant la distribution de billets gratuits, dans l'espoir de pérenniser l'avenir de la formation.

«Vous savez, à un moment donné il faut commencer à vendre ses billets, a-t-il reconnu. C'est une entreprise; elle doit faire des profits. J'ai constaté qu'ils avaient pris ce virage cette saison. (...) Je me souviens que nous avions participé aux séries éliminatoires en 2011-12, et que les ventes de billets étaient à la hausse. C'était également le cas pour la saison suivante.

«Dans un marché comme celui de la Floride, il faut absolument gagner pour attirer les partisans, a-t-il ajouté. Une organisation comme celle du Canadien a de l'argent, tandis que les Panthers en cherchent. C'est difficile pour un club comme les Panthers d'acquérir les joueurs dont ils ont besoin afin de connaître du succès.»

Mais ce n'est pas impossible, comme le souligne Gilbert en citant l'exemple du Lightning de Tampa Bay.

«Honnêtement, j'ignore comment fonctionne une équipe de hockey au point de vue financier, a-t-il concédé. De toute évidence, s'il y a avait un meilleur endroit pour implanter une équipe de la LNH, qui puisse attirer des foules plus importantes, je suis certain que la ligue ferait quelque chose pour y parvenir.

«Mais vous savez, le Lightning génère des foules assez intéressantes. Et c'est un bel endroit où jouer aussi. J'espère que les choses vont se replacer», a-t-il conclu.

Un deuxième souffle pour les Islanders

Les Islanders de New York constituent un autre club de l'Association Est qui a connu sa part de déboires. De nombreuses rumeurs ont même circulé l'an dernier selon lesquelles l'organisation songeait à déménager dans une ville comme Québec.

L'attaquant du Canadien Pierre-Alexandre Parenteau a vécu de l'intérieur les problèmes des Islanders, de 2010 à 2012. Même s'il admet que tout n'était pas rose à Uniondale, Parenteau assure qu'il a adoré son expérience là-bas.

«C'est évident, quand tu es un plus petit marché, que tu ne dépenses pas pour atteindre le plafond salarial. Tes joueurs vont être moins bons sur la patinoire, et les résultats vont s'en ressentir. Ça n'empêche pas que j'ai vraiment apprécié mon expérience là-bas.»

L'ailier droit de 31 ans, natif de Hull, s'est dit très optimiste pour l'avenir de la concession. Selon lui, le déménagement au Barclays Center de Brooklyn en 2015-16 procurera un deuxième souffle à la concession new-yorkaise.

«C'est un bel amphithéâtre - même si ce n'est pas l'idéal pour le hockey -, mais c'est quand même mieux (que Uniondale). C'est neuf, c'est bien situé, bref je crois que les gars là-bas vont apprécier le changement de décor.»

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